Autoroute 410: Compton se prépare à devenir la banlieue rêvée

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Imacom, Maxime Picard

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(Coaticook) « Beaucoup de personnes rêvent de demeurer en campagne et pour les gens de Sherbrooke qui hésitaient à s'établir à Compton en raison de la distance, un dix minutes en moins par transport pourrait faire toute la différence. Compton est renommée pour la qualité de son milieu de vie et il est certain que l'ouverture de la 410 favorisera nos développements futurs et que nous aurons de plus en plus de demandes », assure le maire de Compton Bernard Vanasse.

Des demandes, on en espère d'ailleurs beaucoup, notamment du côté de l'ancien hôtel King' s Hall qui s'apprête à subir une transformation extrême par l'aménagement, entre autres, de 336 unités d'habitation. « Le King' s Hall est à sept minutes de l'emprise de la 410. C'est un des points majeurs qui a fait pencher la balance en faveur de Compton, affirme le promoteur Roby Lefrançois. Pour les gens de Montréal, ça représente 1 h 20 de route et ils sont déjà rendus à Compton. » Selon M. Lefrançois, le bassin de population visé est toutefois loin de se limiter à la région sherbrookoise. « À Sherbrooke on bâtit 1500 unités par année, ce n'est donc pas un bassin à négliger, mais notre clientèle est Montréal, Gatineau et Québec. Avec le projet du King' s Hall, on bâtit une ville dans une ville. »

Il va sans dire que Bernard Vanasse se réjouit de la vente presque coup sur coup en 2014 du King' s Hall et de l'école Les Arbrisseaux, mais tient toutefois à rappeler qu'il a l'opportunité de récolter les efforts de ses prédécesseurs. « La notoriété de Compton n'est pas que l'affaire du nouveau conseil, c'est tout ce qui s'est fait avant, sans compter que Compton a la chance d'avoir des producteurs dynamiques et rassembleurs. »

« Pour nous, l'autoroute 410 est un tremplin pour faire valoir la municipalité, car même si Waterville est près de Sherbrooke, les gens n'ont pas nécessairement ce sentiment de proximité, partage la mairesse Nathalie Dupuis. Waterville a tout le potentiel pour devenir une banlieue intéressante. » À cet effet, la Ville de Waterville et le Camp Val-Estrie, tous deux propriétaires d'un terrain contigu, s'apprêtent à mettre en vente dès 2015 un terrain totalisant une superficie de 15 acres destinés à l'aménagement d'un développement résidentiel de 56 habitations. À ceci s'ajoute la vente de sept terrains individuels détenus par le Camp Val-Estrie en plein coeur du village, ainsi que le projet résidentiel écologique « Le Champ des possibles ». Ce faisant, la municipalité se prépare activement à accueillir de nouvelles familles, tout en maximisant et en rentabilisant ses infrastructures actuelles, dont sa toute nouvelle usine d'eau potable.

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