Donneurs de moelle osseuse recherchés, ça presse!

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Marc-André Skelling

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<p>Christine Bureau</p>

(East Angus) Il ne reste plus qu'un mois pour trouver un donneur de moelle osseuse pour Marc-André Skelling, un jeune homme de 23 ans qui subit chaque semaine depuis trois ans des traitements de chimiothérapie pour combattre un lymphome de Hodgkin, un cancer des ganglions.

Jeudi, le médecin a dû annoncer à Marc-André que la chimiothérapie a ses limites. « Son corps est fatigué, il est brûlé », a laissé tomber sa mère, Muguette Skelling. Il faut donc trouver un donneur pour Marc-André d'ici un mois. « En faisant de la chimio, son Hodgkin reste endormi. [...] Mais même s'il fait de la chimio, il y a un petit ganglion qui s'est peut-être réveillé et qui n'était pas supposé. Il a passé un scanner et si le ganglion est gros et s'est réveillé, c'est épouvantable », explique-t-elle.

 

En attendant, la famille Skelling ne se laisse pas abattre. Depuis des mois, elle travaille pour que le plus de gens possible commandent la trousse de frottis d'Héma-Québec. C'est la seule façon de trouver un donneur compatible, poursuit-elle. Samedi, la famille de Marc-André sera dès 10 h 30 au cinéma Galaxy de Sherbrooke afin de distribuer des formulaires.

 

« Les gens mélangent moelle épinière et moelle osseuse. La moelle osseuse, c'est entre la fesse et la hanche qu'il la prenne. La personne peut retourner travailler le lendemain. C'est sans danger, ce n'est pas dans la colonne vertébrale comme les gens pensent », insiste-t-elle.

 

Même si le donneur qui sera compatible avec Marc-André doit être d'origine anglaise, Muguette Skelling invite tout le monde à commander sa trousse de frottis. « Il peut y avoir quelqu'un à côté de lui qui est compatible sans savoir l'origine de sa descendance. On ne sait pas tous l'origine de nos grands-parents, de nos arrière-grands-parents », soutient-elle.

 

Même si la nouvelle lui a donné un dur coup, Marc-André a toujours gardé le moral, malgré la maladie. « Ce n'est pas une personne qui va s'abattre. Ce n'est pas non plus quelqu'un qui va parler de sa maladie. On reçoit tellement une belle vague d'amour de la part des gens », raconte sa mère.

 

Le long combat de Marc-André lui a toutefois fait réaliser que ceux qui recherchent des donneurs auraient tout à gagner en travaillant ensemble. Même Héma-Québec aurait sa part à faire en matière d'éducation, croit-elle. « Oui, on peut donner du sang, mais on peut aussi donner de la moelle osseuse. Si tout le monde se mettait ensemble, on aurait une plus grande portée », assure-t-elle.

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