Le président de la CRÉ plaide pour un nouveau lieu de concertation

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(MAGOG) Le président de la Conférence régionale des élus (CRÉ) de l'Estrie, Jacques Demers, croit que le milieu estrien devra envisager la création d'une nouvelle organisation pour palier la disparition de la CRÉ de l'Estrie.

«Le gouvernement a décidé d'abolir les CRÉ, mais ça reste important d'avoir un lieu pour que tout le monde de la région puisse se parler. Il faudra trouver une façon de financer un projet qui nous permettrait de garder un lieu de concertation», affirme M. Demers dans la foulée d'une série d'annonces effectuées par Québec hier.

Il semble que la mission des CRÉ pourrait être en partie transférée aux tables régionales des préfets. Mais cette possibilité ne paraît pas séduire le président de la CRÉ de l'Estrie.

«Ces tables sont déjà en place, note Jacques Demers. Peut-être qu'on leur donnera plus de responsabilités. Par contre, il y aurait moins de monde assis ensemble, si on compare avec les CRÉ. Je ne crois pas que cette structure soit capable de faire le travail aussi bien en ce qui concerne le développement économique et de la concertation régionale.»

En dépit de ses appréhensions, M. Demers affirme comprendre le désir des libéraux d'assainir les finances publiques. «J'ai toujours pensé qu'il fallait que les budgets soient équilibrés. C'est dur à vivre parce qu'on fait un rattrapage rapide en ce moment.»

N'empêche, il apprécierait que le gouvernement ne soit plus en mesure d'imposer sa loi si aisément aux municipalités. «Avec ce qui se passe, ce n'est plus seulement dans les structures et l'administration qu'on coupe», juge-t-il.

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