Élections scolaires: 50 personnes privées de leur droit de vote

La Commission scolaire Eastern Townships (CSET) a connu des problèmes... (Imacom, René Marquis)

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(SHERBROOKE) La Commission scolaire Eastern Townships (CSET) a connu des problèmes techniques lors du scrutin scolaire : des personnes qui s'étaient déplacées pour exercer leur droit de vote n'ont pas pu le faire.

« On compte environ 50 personnes qui se sont présentées à nos tables, qui n'étaient pas inscrites sur la liste électorale et qui n'ont pas pu voter. »

Ces situations sont survenues notamment à Stanstead et Lennoxville.

« Il y a des parents dont l'enfant est inscrit dans une de nos écoles qui n'ont pas pu voter. Ils auraient dû être inscrits sur la liste électorale de la commission scolaire anglophone », note le secrétaire général de la CSET, Éric Campbell, qui a aussi agi comme secrétaire d'élections lors de la tenue du vote.

Dans certains cas, il semble y avoir eu des inexactitudes dans la liste; dans d'autres, les gens auraient dû demander une modification à la commission de révision électorale, ce qu'ils n'ont pas fait, explique la CSET.

« Quand tu es privé de ton droit de vote, c'est très frustrant », note M. Campbell. Des pépins semblables sont survenus en 2007. « Beaucoup de choses peuvent être améliorées dans le processus », note le président de la CSET, Michael Murray.

«Quand tu es privéde ton droit de vote, c'est très frustrant.»

L'inscription à la liste électorale d'une commission scolaire anglophone est différente de celle faite dans une commission scolaire francophone.

Le fait d'avoir un enfant inscrit dans une école d'une commission scolaire anglophone permet de voter sur le territoire de celle-ci, tandis qu'il n'y a pas de critère semblable dans le cas d'une commission scolaire francophone.

De plus, dans le cas d'une personne n'ayant pas d'enfant inscrit à une école publique d'une commission scolaire anglophone, l'électeur peut exprimer un « avis de choix » afin d'être inscrit sur la liste électorale d'une organisation anglophone. « C'est plus complexe, car les électeurs ne sont pas inscrits automatiquement sur une liste », résume M. Campbell.

Les électeurs de commissions scolaires francophones sont de leur côté inscrits automatiquement sur la liste électorale.

« On envoie une liste et après le président d'élection la met à jour », explique pour sa part la porte-parole du Directeur général des élections du Québec (DGEQ), Geneviève Pelletier.

« Il y a une période de révision : c'est la responsabilité des gens de s'assurer que leur nom figure dans la liste. S'il n'y est pas, ils doivent se présenter devant le comité de révision pour faire ajouter leur nom », note Mme Pelletier. Si le nom n'apparaît pas sur la liste électorale, l'électeur ne pourra pas exercer son droit de vote.

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