Présentation des quatre candidats à la présidence de la CSRS

C'est dimanche, entre 10h et 20h, que les électeurs sont appelés à voter pour... (Archives La Tribune)

Agrandir

Archives La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Sherbrooke) C'est dimanche, entre 10h et 20h, que les électeurs sont appelés à voter pour les élections scolaires. Il s'afit d'un premier scrutin depuis sept ans et de la première fois où ils éliront au suffrage universel un président ou une présidente à la tête des commissions scolaires. La Tribune s'est entretenue une dernière fois avec les quatre candidats à la présidence de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS). Nous leur avons posé trois questions.

Question 1 : Pour quelle raison les gens devraient aller voter demain?

Question 2 : Pour quelle raison les gens devraient voter pour vous?

Question 3 : Si vous aviez un seul engagement sur lequel vous entendez miser?

Nathalie Goguen... (IMACOM, Claude Poulin) - image 2.0

Agrandir

Nathalie Goguen

IMACOM, Claude Poulin

NATHALIE GOGUEN, ancienne conseillère municipale

Q1 : «On gère l'éducation, on gère l'avenir... Si les gens sont insatisfaits, qu'ils veulent du changement, du vrai changement, il ne faut pas que ce soit quatre trente sous pour une piastre, il faut qu'ils aillent voter pour au moins dire que l'éducation est prioritaire.»

Q2 : «Ça fait sept ans que les gens sont là, c'est important d'avoir du changement, d'avoir de nouveaux acteurs (...) Il faut que l'éducation soit entre bonnes mains! Je vais faire preuve de beaucoup d'ouverture, de beaucoup de transparence...»

Q3 : «C'est difficile de dire un seul engagement. J'arrive avec un regard nouveau, mais sans vouloir tout brasser... Je vais faire mes devoirs!»

Hubert Richard... (IMACOM, Claude Poulin) - image 3.0

Agrandir

Hubert Richard

IMACOM, Claude Poulin

HUBERT RICHARD, ex-candidat à la mairie

Q1 : «Parce que s'ils ne vont pas voter, ils vont laisser le gouvernement décider de ce qu'est l'éducation et la politique entre les mains de gens dont les intérêts ne sont pas nécessairement les nôtres.»

Q2 : «Je suis l'homme de la situation! On a besoin d'un changement radical, car on est en train de perdre le peu de décisions qu'on pourrait prendre au niveau local. Le gouvernement nous impose des coupes et les décisions qui viennent avec, il ne nous reste plus grand-chose à décider.»

Q3 : «L'engagement le plus réaliste que je peux avoir, c'est d'être là pour surveiller les dépenses superflues, qui pourraient être bizarres...»

Noël Richard... (IMACOM, Claude Poulin) - image 4.0

Agrandir

Noël Richard

IMACOM, Claude Poulin

NOËL RICHARD, ancien président de la CSRS

Q1 : «J'ai constaté au cours des dernières années l'absence de leadership... Ça a fait en sorte que le rôle des élus scolaires est méconnu. Il faut rebâtir les ponts entre les citoyens et les commissions scolaires. Si je suis élu, je veux revoir l'abolition de l'aide aux devoirs.» (Québec a récemment demandé aux commissions scolaires de la province qui ont aboli cette allocation de revenir sur leur décision.)

Q2 : «Je vais inclure tous les candidats à la table du conseil pour proposer à la direction générale une nouvelle planification stratégique... Il faut faire une nouvelle planification stratégique pour la réussite du plus grand nombre d'élèves.»

Q3 : «Il faut travailler à la réussite de la majorité des élèves, pour ne pas les échapper dans leur parcours...»

Gilles Normand... (IMACOM, Claude Poulin) - image 5.0

Agrandir

Gilles Normand

IMACOM, Claude Poulin

GILLES NORMAND, président sortant de la CSRS

Q1 : «Pour l'avenir des jeunes... On travaille pour leur réussite et je fais ça depuis 16 ans. Ça demeure notre objectif. On a une organisation, une structure qui offre des services aux écoles, et je suis toujours emballé à l'idée de faire réussir les élèves...»

Q2 : «Pour l'importance de l'expérience et de la stabilité dans une période d'instabilité et de changement... On a modifié beaucoup de choses, on a amélioré nos façons de faire; je travaille pour la réussite des jeunes...»

Q3 : «La diminution du taux de décrochage scolaire. On doit garder les jeunes à l'école et les faire réussir, surtout du côté des garçons. On a de bons résultats, mais il faut continuer...»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer