Agriculture et innovation à la ferme

Les producteurs père-fille, Yvon et Sylvianne Bégin, de... (La Tribune, François Gougeon)

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Les producteurs père-fille, Yvon et Sylvianne Bégin, de même que l'agronome-conseil du MAPAQ-Estrie, Luc Fontaine, étaient du nombre pour expliquer le projet de reconversion de la ferme familiale La Paysanne, de Bury, à des participants de l'Université rurale québécoise.

La Tribune, François Gougeon

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(BURY) Le passage d'une ferme laitière traditionnelle à la culture de plantes médicinales, de céréales et même de variétés pouvant servir de combustible n'est pas de tout repos. Aussi, il faut non seulement être persévérant, mais ingénieux pour y arriver.

C'est un modèle particulier d'innovation et de diversification de la terre que des participants à la journée de l'Université rurale québécoise (URQ) pour le territoire de la MRC du Haut-Saint-François ont découvert, mardi, avec la visite de la ferme familiale La Paysanne, à Bury. Quand, en 1999, Yvon Bégin a décidé de mettre fin à la production laitière et d'expérimenter des cultures n'ayant guère de tradition au Québec, il ne pensait pas rencontrer autant d'embûches.

«Comme on commençait quelque chose de neuf, il n'y avait pas de machinerie adaptée pour notre type de production. Il a fallu les concevoir. En plus, comme on est biologique, l'innovation a là aussi été nécessaire pour une alternative aux pesticides», a illustré M. Bégin, qui a également développé un cheptel bovin.

«On fonctionne par essai et erreur, en corrigeant le tir et en explorant les nouvelles avenues, mais avec prudence. »

Heureusement sa fille Sylvianne, qui est de la troisième génération et qui prend graduellement la relève, est arrivée à la rescousse. «J'ai pas trouvé ça plus facile, même si j'ai fait des études dans ce créneau-là, dit-elle en riant. Mais on fonctionne par essai et erreur, en corrigeant le tir et en explorant les nouvelles avenues, mais avec prudence. Par exemple, il y a quelques années, on a ajouté la culture de l'ail et ça connaît un très bon débouché. Même que le IGA de Cookshire nous a ouvert les portes pour permettre à la clientèle d'avoir de l'ail du Québec, beaucoup plus de qualité que ce qui est produit en Chine! »

Texte complet dans La Tribune de mercredi.

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