Les écoles privées acceptent déjà les élèves en difficulté

L'Association des écoles privées de l'Estrie (AEPE) tenait... (Imacom, Claude Poulin)

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L'Association des écoles privées de l'Estrie (AEPE) tenait à répondre aux déclarations de la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Marie Malavoy, pour la suppression de la sélection d'élèves dans les écoles privées. On aperçoit Benoit Hélie, directeur général du Collège Rivier de Coaticook, et ses homologues Raymond Lepage, du Séminaire Salésien, Éric Faucher, du Collège Mont Notre-Dame, et Simon Croteau, de l'École secondaire de Bromptonville.

Imacom, Claude Poulin

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André Laroche
La Tribune

(Sherbrooke) Contrairement aux idées reçues, les écoles privées de l'Estrie intègrent dans leurs classes un bon nombre d'élèves souffrant de troubles d'apprentissage. Elles pourraient ouvrir encore plus largement leurs portes si Québec défrayait l'encadrement pédagogique approprié.

« Nous en acceptons déjà sans recevoir l'argent du ministère», a affirmé mercredi  matin Bernard Hélie, directeur général du Collège Rivier de Coaticook, accompagné de trois de ses homologues de l'Association des écoles privées de l'Estrie (AEPE).

Cet organisme tenait à remettre les pendules à l'heure après les déclarations de la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Marie Malavoy, pour la suppression de la sélection d'élèves dans les écoles privées.

Ces institutions scolaires pourraient perdre leurs subventions si elles continuaient de choisir les meilleurs élèves au détriment du réseau public. La ministre souhaite ainsi une meilleure répartition des élèves handicapés ou en difficultés d'adaptation et d'apprentissage (EHDAA) entre les réseaux privés et publics.

Texte complet dans La Tribune de jeudi.

http://www.latribunesurmonordi.ca/

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