Quand le patron a le dernier mot

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<p>Luc Larochelle</p>
Luc Larochelle
La Tribune

Le maire Bernard Sévigny se sent en meilleure position pour négocier avec les employés municipaux mais ne se perçoit pas comme nouveau maître du jeu malgré les changements annoncés par Québec.

«Nous n'aurons pas le pouvoir de décréter unilatéralement  les salaires de nos employés. Tout reposera sur la bonne foi» soutient-il. La Ville ne suspendra pas les pourparlers engagés pour le renouvellement des conventions collectives dans l'attente des modifications législatives devant renforcer la prise des élus. Prudent pour le moment, le maire refuse de dire s'il ira jusqu'à exiger un recul salarial.

À lire dans La Tribune de vendredi.

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