La bonne étoile de Valcourt

Valcourt est vraiment dans une classe à part... (Archives, La Tribune)

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Valcourt est vraiment dans une classe à part parmi les villes de la région avec un alourdissement d'à peine 3 pour cent sur cinq ans du compte de taxes pour les propriétés unifamiliales.

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<p>Luc Larochelle</p>
Luc Larochelle
La Tribune

Les Sherbrookois ont souvent envié leurs voisins des villes périphériques quand arrivait l'heure des comptes du fait qu'ils écopaient généralement moins qu'eux. C'est de moins en moins vrai.

Au cours de la période 2010-2014, seuls les propriétaires de résidences unifamiliales de Valcourt et Windsor ont connu des hausses de taxes moins importantes que les Sherbrookois.

La progression a été la même à Richmond que dans la capitale régionale. Dans les autres villes périphériques, les augmentations ont été plus salées.

Valcourt est dans une classe à part avec un alourdissement d'à peine 3 pour cent de sa charge fiscale moyenne sur une période de cinq ans.

«Tout en étant rigoureux, nous avons aussi été chanceux au cours de cette période. Une dette importante de nos infrastructures est venue à terme, ce qui a libéré des sommes importantes que nous avons utilisées pour maximiser les retombées des programmes gouvernementaux avantageux pour la municipalité sans avoir à demander plus d'argent à nos citoyens», analyse le trésorier de Valcourt, Paul Roy.

Avec la présence des installations de BRP sur son territoire, Valcourt a évidemment toujours l'avantage de compter un cotisant industriel lui procurant environ le tiers de ses revenus. Windsor bénéficie également de l'apport important de la papetière Domtar.

À East-Angus, la fermeture des installations de Cascades commence à se répercuter, tant les impacts négatifs que positifs.

«Oui, une augmentation de 20 pour cent de la charge fiscale représente un alourdissement considérable pour nos contribuables. Nous avons investi massivement dans nos infrastructures et dans des projets qui rendent notre ville plus attrayante. Les jobs de Cascades n'y sont plus mais la cheminée associée aux mauvaises odeurs non plus. Notre population a recommencé à croître avec des jeunes familles et ça, c'est un excellent signe pour l'avenir», croit le maire Paul Roy.

Avec un fardeau fiscal majoré de 17 pour cent, les Méganticois sont aussi parmi les Estriens qui sont passés à la caisse entre 2010 et 2014.

«La catastrophe ferroviaire n'est pas le facteur justifiant cette hausse. Avant ces bouleversements, nous avions commencé à réinvestir à la marina ainsi qu'au complexe Baie-des-Sables, qui sont des équipements qui rapportent. Notre nouveau complexe sportif était attendu, il est apprécié, et il faut le payer.

«Cela dit, ça explique aussi pourquoi nous souhaitons reconstruire le plus rapidement possible dans la zone sinistrée pour assurer de la vitalité à notre communauté», précise Colette Roy Laroche, mairesse d'une ville frappée par le déclin démographique.

Bien que Coaticook soit propriétaire d'un réseau municipal d'électricité lui rapportant de lucratifs profits, l'administration Lamoureux peine à freiner la progression de sa taxation. La charge fiscale moyenne a augmenté de 14 pour cent depuis cinq ans.

En étalant la comparaison sur la période 2004 à 2014, la facture pour une résidence moyenne à Coaticook est passée de 1089 $ à 1838 $, une hausse de 69 pour cent. L'augmentation a été de 33 pour cent à Sherbrooke au cours de la période correspondante.

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