Un tour du monde en 60 pages de journal

Marie-Josée Daigle, en compagnie de son mari Nicolas... (Collaboration spéciale)

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Marie-Josée Daigle, en compagnie de son mari Nicolas Drouin et de leurs enfants Chloé et Mathis, a visité de nombreux endroits au Pérou, dont le très célèbre site archéologique de Machu Picchu. Les quatre Sherbrookois habitent dans ce pays «aux multiples facettes» depuis deux ans, grâce au travail de Nicolas, qui bosse à l'Association canadienne de développement international (ACDI).

Collaboration spéciale

(Sherbrooke) La Nouvelle vous a encore fait voyager au cours de la dernière année. De la Chine à Haïti, en passant par l'Australie, l'Allemagne et la Bolivie, notre équipe a fait voyager partout grâce au rendez-vous hebdomadaire avec des Sherbrookois qui demeurent ailleurs dans le monde. Au total, nous vous avons présenté quelque 60 rencontres avec des gens qui vivent sur tous les continents!

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Fannie Deslauriers, qui vit à La Paz, la capitale de la Bolivie, afin d'y accomplir un mandat de deux ans à titre de coopérante volontaire pour Oxfam Québec, le tout en compagnie de son conjoint Jean-François et leur fils François-Xavier.

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Haïti

Parmi les histoires que l'on vous a racontées, il y a celle de Stéphane Caputo, un policier de la Sûreté du Québec en Estrie qui se trouvait déjà en Haïti lorsque la terre a tremblé en janvier 2010 et qui a choisi de rester au pays, malgré les dangers, pour venir en aide à ce peuple ébranlé par la tragédie.

«Après la mission, on a surtout fait du travail de terrain. On a beaucoup été dans les camps, on a côtoyé la misère. Les premiers temps après le séisme ont été vraiment difficiles. Les gens venaient souvent nous donner leurs enfants en nous demandant de les ramener au Canada...

«Comme policier, on a une carapace d'habitude, mais pendant cette période-là, je peux vous dire qu'elle était mince!» disait-il aux lecteurs en juin dernier, quelques semaines avant son retour au pays.

Bolivie

La Nouvelle a aussi pris rendez-vous avec Fannie Deslauriers, qui vit à La Paz, la capitale de la Bolivie, afin d'y accomplir un mandat de deux ans à titre de coopérante volontaire pour Oxfam Québec, le tout en compagnie de son conjoint Jean-François et leur fils François-Xavier.

Et la vie là-bas plait à toute la famille, qui voulait s'éloigner du nord de l'Amérique pour notamment «faire une pause de la société de consommation».

«La Paz est une grande ville, on a donc accès à tout ce dont on a besoin, mais le rythme n'est pas le même qu'au Canada ou aux États-Unis. Par exemple, ici, les magasins ferment sur l'heure du midi, rien n'est ouvert les fins de semaine, les achats se passent beaucoup dans les petits marchés», relate Fannie Deslauriers.

France

De son côté, Angélique Grenier-Romero vit à Louhossoa, un village de 900 habitants sur la côte ouest de la France, en compagnie de son mari français Jean-Pierre Romero et de leur fille Sara. Elle y a découvert un peuple qui lutte aussi pour la survie de sa langue et de son identité: le peuple basque!

«Le basque n'est pas de l'espagnol, ni du français, en fait, ce n'est pas une langue d'origine latine. Son origine est mystérieuse pour les historiens», lance Angélique Grenier-Romero.

Plus qu'une langue, les Basques possèdent aussi une culture qui leur est propre. «Leur musique traditionnelle ressemble beaucoup à celle du Québec, avec l'accordéon, etc. D'ailleurs, il y a beaucoup de Basques immigrés à Montréal», raconte celle qui vit en France depuis sept ans.

Madagascar

C'est au Madagascar que Carl Tremblay, sa conjointe Kate et leur fils Éliott ont élu domicile il y a trois ans de cela.

«Nous travaillons à la construction d'une mine flottante, d'une usine de séparation du minerai et d'un port en eau profonde.»

Celui qui travaille pour QIT Madgascar Minerals, du groupe Rio Tinto, a vu le projet avancer à grands pas depuis son arrivée sur l'île.

Et lorsqu'il rentrera chez lui, ce qui ne saurait tarder, Carl Tremblay s'ennuiera. «Nous allons nous ennuyer des magnifiques paysages et des belles plages de Madagascar, des Malgaches qui nous ont accueillis et aidés à cheminer tout au long de ce projet et, je me répète, de leur sourire et rire contagieux...»

Chine

Guillaume Pfeuti, lui, a préféré s'établir en Chine. Son boulot? Professeur de sciences dans une école canadienne dans la ville de Nanchanug, dans la province de Juangxi. Il s'agit d'une «petite ville» à l'échelle chinoise avec ses quelque 2 500 000 habitants.

Le Sherbrookois ne trouve pas sa vie en terre chinoise facile tous les jours. D'abord, la langue. Pas facile d'apprendre le chinois!

«Je comprends assez la langue pour être capable de dire ce que je veux au restaurant ou pour les choses simples de la vie, mais je ne suis pas encore capable de tenir une conversation. C'est une langue très complexe, où le mot peut changer de sens selon l'endroit où il est placé dans la phrase ou selon les intonations utilisées, explique-t-il. Il y a 3000 caractères à connaître avant de pouvoir lire le menu au restaurant ou pour lire un journal!»

Australie

Globe-trotter, voilà probablement l'expression qui définit le mieux Denise Robidas-Lévesque, une Sherbrookoise qui est maintenant bien établie de l'autre côté de la planète Terre, à Brisbane, en Australie.

En effet, cette enseignante de métier a vécu ça et là sur le globe, dont trois ans aux Émirats arabes unis. Mais c'est l'Australie qui est devenu son nouveau chez elle puisqu'elle y vit (à l'exception de ses sauts un peu partout sur le globe) depuis 1995.

Son bercail est aujourd'hui Brisbane... Ses deux fils, devenus grands, sont aussi en train d'y faire leur lit.

«Nous avons maintenant un appartement sur la Gold Coast, un appartement que notre fils architecte a rénové pour nous. Nous vivons directement sur la plage. C'est là-bas que nous prendrons notre retraite...» souffle Mme Robidas-Lévesque.

D'autres histoires?

Connaissez-vous des Sherbrookois qui habitent ailleurs qu'au Québec? Faites-nous le savoir en composant le 819 564-5450, poste 313, ou par courriel à lanouvelle@latribune.qc.ca. Vous pouvez aussi relire ces histoires en vous rendant au www.lanouvelle.ca /.

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