Revirement de situation pour les Koronfol-Archambault

Nasser Koronfol, sa femme Christine Nicole Archambault et... (Spectre Média, Jessica Garneau)

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Nasser Koronfol, sa femme Christine Nicole Archambault et leurs quatre filles se sont retrouvés devant rien avec la fermeture de l'épicerie Délices des Nations en juin dernier.

Spectre Média, Jessica Garneau

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(Sherbrooke) Revirement de situation pour le couple de Français Koronfol-Archambault qui cherche depuis des semaines du travail à la suite de la fermeture du commerce Délices des Nations.

L'équipe du bureau de circonscription de la députée Marie-Claude Bibeau mise sur la demande pour les éducatrices en petite enfance pour faire avancer le dossier du couple débarqué à Sherbrooke le printemps dernier.

Christine Nicole Archambault, la conjointe de Nasser Koronfol, un boulanger de métier ayant perdu son boulot avec la faillite du Délices et Nations, pourrait se qualifier en ce qui concerne les lois sur l'immigration, explique la députée de Compton-Stanstead.

« Madame a un diplôme et de l'expérience en petite enfance et c'est un emploi en pénurie de main-d'oeuvre », explique la ministre du Développement international et de la Francophonie.

« On inverserait les rôles. Elle pourrait avoir un permis de travail fermé pour la petite enfance et Monsieur pourrait avoir éventuellement un permis ouvert par alliance en étant son conjoint. Ça lui permettrait de chercher un travail dans son domaine. »

Rappelons que la faillite du commerce Délices des Nations a plongé en plein cauchemar le couple Koronfol-Archambault arrivée au Canada pour chercher une vie meilleure. Ces parents de quatre enfants se retrouvaient devant rien avec la fermeture de l'épicerie fine de la rue Belvédère Nord qui a donné du travail à Nasser Koronfol seulement un mois.

À la mi-mai, M. Koronfol a reçu à l'aéroport de Montréal un permis de travail fermé l'empêchant de travailler ailleurs qu'au commerce Délices des Nations.

Par la suite Jean-Claude Reinbold, propriétaire de la boulangerie La Mie de la couronne, sur la rue Alexandre, a réagi pour engager Mme Archambault dans le but de faire de même plus tard avec M. Koronfol, le temps que son dossier évolue. Toutefois, le permis de travail fermé de ce dernier ferme les portes.

Mme Archambault a commencé à travailler à La Mie de la couronne à temps partiel. Depuis, le couple a notamment recours à la Fondation Rock-Guertin pour les besoins de la famille.

On a affaire à un dossier d'immigration complexe, ajoute Mme Bibeau. On doit respecter les lois fédérales et provinciales. « C'est très spécifique et complexe comme cas, déclare-t-elle. Disons que le dossier de Madame pourrait se régler dans les prochaines semaines et celui de Monsieur pourrait prendre quelques mois. »

« Mme Archambault est entrée au pays comme conjointe d'un détenteur d'un permis de travail fermé. Alors, elle avait un permis ouvert. Maintenant, ça serait l'inverse. »




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