Peu de mesures particulières à l'aéroport de Sherbrooke

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La sécurité de la famille Clinton à leur arrivée à l'aéroport de Sherbrooke dimanche était à leur entière responsabilité, a assuré le directeur de l'aéroport Jean-François Ouellet

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(Sherbrooke) Le passage de la famille Clinton à l'aéroport de Sherbrooke a demandé très peu de mesures particulières. Si des douaniers de l'Agence des services frontaliers du Canada ont choisi de se présenter sur les lieux, la sécurité des Clinton était à l'entière responsabilité des voyageurs.

Rappelons que Bill et Hillary Clinton, accompagnés de leur fille Chelsea et de sa famille, sont arrivés dimanche à l'aéroport de Sherbrooke en prévision d'une semaine de vacances au Manoir Hovey de North Hatley.

Le directeur de l'aéroport de Sherbrooke, Jean-François Ouellet, affirme que les contacts avec la famille Clinton ont été brefs. « Nous avons eu des communications avec les services secrets, qui nous ont avisés d'une heure tentative d'arrivée. Nous savions à peu près à quel moment ils devaient être là, mais l'information était confidentielle. Ils assuraient leur sécurité de façon autonome. »

M. Ouellet ne cache pas que des représentants américains ont visité l'aéroport quelques jours avant l'arrivée pour se familiariser avec les lieux. Les services de sécurité étaient sur place avant l'atterrissage.

« Quand ils sont arrivés, une délégation de voitures s'est rapidement approchée de l'avion. Tout s'est fait très vite. Ce qui était particulier, c'est qu'ils sont arrivés presque en même temps que le premier ministre Philippe Couillard. Les deux jets se sont retrouvés sur le tarmac en même temps. »

Jean-François Ouellet révèle que le choix d'arriver par l'aéroport de Sherbrooke relevait de la famille Clinton. « Passer par l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau à Montréal aurait pu être plus compliqué, entre autres avec la présence des médias. Ici, il est un peu plus facile de passer incognito. »

M. Ouellet explique que les voyageurs étrangers arrivant à l'aéroport de Sherbrooke sont responsables de leur propre dédouanement. « Dans plusieurs cas, ça se fait directement par téléphone. De façon aléatoire, l'Agence des services frontaliers du Canada peut se déplacer. » C'est d'ailleurs ce qui s'est produit dimanche.

Quant à l'accès au tarmac pour les véhicules assurant le transport de la famille Clinton, il nécessitait une permission spéciale.

Les célèbres vacanciers devraient redécoller de Sherbrooke la fin de semaine prochaine. « C'est sûr que leur passage est intéressant pour nous. L'intérêt, c'est de faire savoir qu'il existe un aéroport à Sherbrooke et qu'il peut accueillir des gros porteurs. »

Le maire Bernard Sévigny, lui, rappelait que même si le clin d'oeil est intéressant, d'autres personnalités se sont déjà posées à Sherbrooke, notamment les premiers ministres Justin Trudeau et Stephen Harper. Les Alouettes de Montréal ont aussi transité par l'aéroport de Sherbrooke en juin.

« Il y a plus ou moins 10 000 mouvements par année à l'aéroport. Oui, il y a un usage à l'aéroport. Pour le moment ce sont des vols privés. À ma connaissance, la famille Clinton voyageait avec sa propre sécurité, mais nous nous donnions la souplesse de permettre des véhicules sur la piste pour que ce soit conforme à leurs demandes. »




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