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Un ancien quart-arrière du Vert & Or candidat à L'amour est dans le pré

L'ancien quart-arrière du Vert & Or Jean-Christophe Bourque-Saint-Hilaire... (Courtoisie Noovo)

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L'ancien quart-arrière du Vert & Or Jean-Christophe Bourque-Saint-Hilaire participera cet automne au tournage de l'émission L'amour est dans le pré. La diffusion de la populaire série aura lieu à l'hiver 2018.

Courtoisie Noovo

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(SHERBROOKE) De quart-arrière partant de l'équipe de football du Vert & Or de l'Université de Sherbrooke à producteur de bovins et maraîcher à Saint-Geroges-de-Beauce, Jean-Christophe Bourque-Saint-Hilaire veut maintenant trouver l'âme soeur. Et c'est par l'entremise de l'émission de télé-réalité «L'amour est dans le pré» qu'il espère y parvenir.

C'est vendredi matin que sa candidature a été officialisée sur les différentes plateformes de V, pour sa participation à l'émission qui sera diffusée à l'hiver 2018.

Depuis, c'est l'explosion des appels, des textos, des messages sur Facebook.

Mais voilà. Jean-Christophe n'a pas le temps de répondre à tous. Comme pour trouver l'amour, il manque de temps.

«Avec ma famille, on a suivi toutes les saisons de cette télé-réalité depuis ses débuts. On aime ça, c'est une réalité que l'on connaît. Je suis tombé célibataire à ma dernière année à l'université. Je faisais des blagues à ma mère, en lui disant que j'allais m'inscrire à l'émission. Finalement, c'est arrivé pas mal plus vite que prévu!»

«Trouver l'âme soeur, c'est loin d'être facile»

«Trouver l'âme soeur dans notre domaine, c'est loin d'être facile. C'est du sept jours sur sept. Je n'ai pas le temps d'aller à la plage, en vacances, je ne peux pas me permettre ça. Je travaille entre 90 et 100 heures par semaine et j'ai plein de projets pour les années à venir. J'aimerais bien les partager avec quelqu'un», a dit celui qui a étudié au baccalauréat en enseignement primaire et préscolaire à l'Université de Sherbrooke.

Au total, Jean-Christophe Bourque-Saint-Hilaire a joué pendant 16 ans au football.

À sa dernière saison d'admissibilité au football universitaire, en 2016, il fut le quart-arrière partant pour le Vert & Or de l'Université de Sherbrooke. Il avait la lourde tâche de remplacer le quart étoile Jérémi Roch, son bon ami.

Une saison remplie de défis qui s'est malheureusement conclue par l'exclusion de l'équipe des séries éliminatoires.

Mais les aptitudes requises pour diriger l'attaque d'une formation de football universitaire et un petit jardin d'un rang devenu une exploitation de près de 100 000 pieds carrés sont très similaires.

«J'ai grandi sur la ferme bâtie par mes grands-parents. Ils avaient à l'époque des cochons et des animaux à lait. Ma grand-mère a vendu une partie de ses actifs à la mort de mon grand-père. Il n'avait que 53 ans. Quelques années plus tard, ma mère et ma grand-mère ont reparti la ferme, avec des animaux à boeuf, une fraisière et des cochons.»

«Comme passe-temps estival, j'ai commencé à me faire un petit jardin, en utilisant les rangs de la fraisière qui n'étaient pas exploités. J'ai rapidement eu la piqûre et la récolte était bonne. Mais ça faisait beaucoup de légumes! Comme ma mère est présidente du Grand marché à Saint-Georges, elle m'a suggéré d'aller les vendre au marché local. Ça marchait, les ventes allaient bien. Je me suis dit, pourquoi pas faire de cette activité mon job d'été?»

D'un modeste rang, Jean-Christophe est passé à une exploitation en constante expansion, qui atteint désormais plus de 80 000 pieds carrés, appelée les Jardins de Jean-Christophe.

En plus de continuer à vendre ses produits au marché, il confectionne des paniers diversifiés qu'il livre un peu partout, dont chaque jeudi, à l'Université de Sherbrooke, où plusieurs de ses anciens coéquipiers du Vert & Or sont devenus des clients fidèles.

«Je cultive du mais, des fèves jaunes et vertes, du melon, des courges, des concombres, des tomates, des patates douces, des légumes à racines, comme des carottes ou des aubergines.»

De 5h du matin jusqu'à la noirceur

«Ça tient assez occupé, la ferme et tout. Je suis levé à 5h du matin et j'arrête à la noirceur. Avec l'été de bouette qu'on connaît, on est en retard. On a seulement fait 60 balles de foin sur les 1000 prévues», déplore-t-il.

«Mais de voir le sourire des gens satisfait lorsqu'ils ramassent leurs paniers de légumes, ça vient me chercher. C'est beaucoup de travail, mais c'est très récompensant.»

Si la première allusion d'une participation à l'émission «L'amour est dans le pré» avait tous les airs d'une boutade, le père de Jean-Christophe, lui, ne l'a pas prise à la légère.

«Mon père n'a pas niaisé avec ça! Il m'a dit, si une fille est pour venir rester chez nous, avec ensuite des caméras et tout, on va prendre la décision en famille. Tant qu'à faire quelque chose, on va le faire comme il faut! J'ai trouvé ça drôle et réconfortant en même temps! Dès le départ, j'ai eu le support de toute la famille», a-t-il dit.

«Depuis que c'est sorti, c'est fou raide! Tout le monde m'écrit! Les gens de ma famille, mais aussi les gens de ma deuxième famille, celle du football.»

«J'aimerais trouver une fille qui a les mêmes valeurs que moi, la famille, la liberté, la fidélité. J'ai hâte de voir comment ça va se dérouler!»

Le tournage de l'émission est prévu pour l'automne prochain.




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