Des étudiants de l'UdeS s'envolent pour la Tanzanie!

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Les sept membres du GCIUS, des étudiants en génie et en politique appliquée, qui prendront part à l'initiative sont Antoine Paquette, responsable technique, Louis-Philippe Gauthier, responsable du financement, Charles Bernard, agent communautaire, Jean-Félix Dansereau-Leclerc, agent de projet, Corinne Gauvreau-Lemelin, directrice, Mélissa Windsor, trésorière et Sophie Laflamme, responsable des communications.

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(Sherbrooke) Après avoir parcouru l'ensemble des projets soumis, le Groupe de collaboration international de l'Université de Sherbrooke (GCIUS) a finalement décidé de prendre la direction de la Tanzanie. Là-bas, les membres auront un impact direct sur la communauté en permettant de quintupler les récoltes grâce à des canaux d'irrigation.

Le projet sera effectué en collaboration avec l'organisation locale MVIWATA Manyara, un regroupement des fermiers de la région. Les membres du groupe ont penché vers cette initiative pour plusieurs raisons.

« C'est un type de projet qui n'a jamais été fait par le GCIUS. Par le passé, c'était plus des bâtiments qui étaient construits par les étudiants. Aussi, le projet était complet. On avait tous les documents, ils nous avaient envoyé les plans, un échéancier, un budget. Finalement, ça nous permettait d'avoir l'impact le plus considérable sur la communauté », explique Antoine Paquette, membre du GCIUS.

Concrètement, le GCIUS procédera à la mise en place de près d'un kilomètre de canaux d'irrigation comprenant une dizaine de boîtes de division d'eau et cinq passerelles enjambant ce canal. Le village de Dirim pourra ainsi avoir accès à 300 hectares de plus de terres irriguées.

La région de Dirim et Gatagujo compte près de 1500 hectares adaptés à l'irrigation, mais seulement 200 de ceux-ci le sont en ce moment. Ne recevant qu'entre 300 et 550 mm de pluie par année, la pratique de l'agriculture en saison sèche est impossible. L'irrigation demeure la seule façon d'atteindre deux périodes de récoltes par année. L'ajout des 500 hectares d'irrigation devrait faire passer les récoltes de 5 tonnes/hectare en 2014 à 25 tonnes/hectare en 2018 pour les cultures d'oignons, de poivrons verts, de carottes, de fèves et d'ail.

Les sept membres du GCIUS, des étudiants en génie et en politique appliquée, s'envoleront le 3 septembre prochain pour un séjour de trois mois et demi. Après une semaine de formation, ils entameront la gestion du chantier.

Essais routiers gratuits

Pour réaliser ce projet d'envergure, le GCIUS doit amasser 80 000 $. De ce montant, 35 000 $ iront directement aux travaux d'irrigation. Jusqu'à maintenant, près de 60 000 $ ont été récoltés.

Afin d'atteindre leur objectif, une journée d'essais routiers gratuits est organisée à l'Université de Sherbrooke le 22 juillet prochain.

Des véhicules hybrides et électriques seront mis à la disposition du public. Parmi les modèles, on retrouvera la Ioniq et la Sonata hybride de Hyundai et la Prius de Toyota. Pour chaque essai, les concessionnaires remettront une somme d'argent au GCIUS.




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