Le couperet tombe chez les Grands Frères et Grandes Soeurs

L'organisme Grands Frères et Grandes soeurs de l'Estrie... (Spectre Média, René Marquis)

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L'organisme Grands Frères et Grandes soeurs de l'Estrie a dû recourir au couperet afin d'équilibrer son budget. Les bureaux fermeront pendant la période estivale et les suivis se feront par téléphone.

Spectre Média, René Marquis

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<p>Alain Goupil</p>
Alain Goupil
La Tribune

(Sherbrooke) Confronté à une baisse importante de ses revenus, l'organisme Grands Frères et Grandes soeurs de l'Estrie a dû recourir au couperet afin d'équilibrer son budget.

L'une des premières mesures qu'a dû prendre l'organisme a été de couper deux postes, soit celui d'adjointe administrative et celui de directrice.

Autre mesure : comme plusieurs autres organismes communautaires, le conseil d'administration a dû se résoudre à fermer les bureaux de l'organisme durant la saison estivale, soit du 22 juin au 20 août inclusivement.

Durant cette période, le suivi des services s'effectuera à partir des messages laissés dans la boîte vocale.

« C'est la première année qu'on doit fermer nos bureaux pendant toute la période estivale, explique la présidente du conseil d'administration, Josée Boisvert. Comme le gros de nos activités de mentorat se déroule durant la période scolaire, la fermeture de nos bureaux ne devrait pas avoir beaucoup d'impact de ce côté-là. Par contre, pour ce qui est des jumelages, les suivis vont continuer de se faire, mais par téléphone. »

Implanté à Sherbrooke depuis 1979, l'organisme Grands Frères et Grandes Soeurs de l'Estrie poursuit la mission mise en place aux États-Unis au début du 20e siècle. Cette mission consiste à « favoriser le développement des enfants et améliorer leur mieux-être par le jumelage avec un adulte qui devient un modèle, un mentor, un ami, qui transmet des valeurs familiales et sociales... »

Selon Mme Boisvert, les sources de revenus de l'organisme se sont considérablement atténuées depuis cinq ans. On parle d'une baisse d'environ 40 %.

« C'est beaucoup une question de circonstances, dit-elle. Depuis cinq ou six ans, il s'est créé beaucoup de programmes sur la réussite scolaire. On recevait beaucoup de financement en lien avec la réussite scolaire. Maintenant on dirait que les bailleurs de fonds investissent ailleurs. »

L'organisme Grands Frères Grandes Soeurs de l'Estrie vient en aide à une cinquantaine d'enfants dans les écoles. Son programme traditionnel de jumelage supervise 14 mentorats.

L'organisme craint que la réduction de ses budgets finisse par avoir un impact sur ses activités de recrutement.




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