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Rapport sur le décès à Argyll: Charbonneau se garde de critiquer le CIUSSS

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La ministre des Aînés Francine Charbonneau se garde bien de critiquer la décision du CIUSSS de l'Estrie-CHUS de ne pas dévoiler son rapport d'enquête complet en lien avec la mort d'un résident du CHSLD Argyll en octobre dernier.

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<p>Jacynthe Nadeau</p>
Jacynthe Nadeau
La Tribune

(Sherbrooke) La ministre des Aînés Francine Charbonneau se garde bien de critiquer la décision du CIUSSS de l'Estrie-CHUS de ne pas dévoiler son rapport d'enquête complet en lien avec la mort d'un résident du CHSLD Argyll en octobre dernier.

Francine Charbonneau, ministre responsable des Aînés et de la... (archives la tribune) - image 1.0

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Francine Charbonneau, ministre responsable des Aînés et de la Lutte contre l'intimidation.

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« Ce que le centre cherche à faire, c'est de maintenir dans la dignité les deux personnes impliquées, celle qui a subi l'agression et qui nous a quittés et l'agresseur lui-même, puisque ce sont deux personnes qui étaient en besoin de services », a-t-elle commenté en entrevue avec La Tribune, mardi, en marge d'une annonce pour favoriser le mieux-être des aînés.

Rappelons que la semaine dernière, l'avocat spécialisé en droit de la santé Jean-Pierre Ménard a pour sa part décrié la décision du CIUSSS de l'Estrie, arguant que cela cache probablement un problème beaucoup plus systémique au CHSLD Argyll qui devrait inquiéter les Sherbrookois qui ont des proches hospitalisés à cet endroit.

« Je peux comprendre les deux perspectives », commente la ministre Charbonneau en soulignant qu'elle fait souvent appel à l'expertise de Me Ménard pour son engagement auprès des aînés, notamment pour l'encadrement de l'utilisation des caméras de surveillance dans les établissements et la loi concernant les soins de fin de vie.

« Je peux comprendre qu'on veut regarder avec une attention particulière le dossier (à Argyll) parce qu'il faut savoir pourquoi la personne a posé ce geste et comment ça s'est fait.

« Mais l'enquête doit aussi assurer une forme de dignité à la famille de la personne qui a posé le geste, ajoute-t-elle. Alors oui je peux aussi comprendre la timidité du centre à ne pas nécessairement mettre au grand jour tout le dossier. (...)Le niveau de transparence qu'on voudrait avoir peut venir poser des contraintes à la famille de la personne qui a posé le geste pour toutes sortes de raisons qu'on ne connaît pas. »




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