Complexe Saint-Élie Motorsports : le mur coupe-son enfin érigé

Le propriétaire du Complexe Saint-Élie Motorsports, Simon Homans,... (Spectre Média, Mari-Lou Béland)

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Le propriétaire du Complexe Saint-Élie Motorsports, Simon Homans, a fait ériger un imposant mur coupe-son derrière la ligne de départ de la piste de course afin d'atténuer le son. Il respecte dorénavant toutes les conditions imposées par la Cour pour poursuivre les activités de son entreprise.

Spectre Média, Mari-Lou Béland

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<p>Chloé Cotnoir</p>
Chloé Cotnoir
La Tribune

(SHERBROOKE) Un imposant mur antibruit se dresse dorénavant derrière la ligne de départ de la piste de course du Complexe Saint-Élie Motosports tel qu'exigé par le tribunal.

Le propriétaire Simon Homans espère qu'avec la construction de ce mur, ses ennuis avec le voisinage sont chose du passé.

« Je suis réaliste... Il y a des voisins qui ont dit en cour qu'une minute de drag par année, ce sera toujours une minute de trop. Comment vais-je fais pour arriver à ce qu'on coopère? Je me pose toujours la question. Mais de mon côté, j'ai fait mon bout et je vais avoir la conscience tranquille », commente M. Homans, lorsque joint par La Tribune.

Évaluée à 75 000 $, l'installation aura finalement coûté près de 100 000 $. Son efficacité devra être testée à deux reprises pendant l'été.

« Je dois prouver que je respecte un certain niveau de décibel à deux endroits. J'ai jusqu'à la fin de l'été pour prendre les mesures de son nécessaires et suis certain que je vais les respecter », assure M. Homans.

Sept ans

La saga judiciaire entourant le complexe Saint-Élie aura duré plus de sept ans.

En 2010, des citoyens intentent des procédures pour faire cesser les activités et être indemnisés pour les préjudices subis, notamment à cause du bruit.

En 2015, la Cour supérieure ordonne la fin des activités du site et le paiement des dommages aux voisins importunés.

Finalement en 2017, la Cour d'appel infirme la décision de la Cour supérieure et impose des conditions pour la poursuite des activités du Complexe.

Outre la construction du mur antibruit, M. Homans doit entre autres respecter des heures bien précises pour la tenue des activités du Complexe.

« Je respecte toutes les conditions et j'ai tout fait dans les temps », plaide le propriétaire.




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