Plus de 20 ans de participation

Hugues Theriault, chef d'orchestre de l'Orchestre à vents... (Spectre Média, Maxime Picard)

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Hugues Theriault, chef d'orchestre de l'Orchestre à vents du Centre-du-Québec, participe depuis plus de 20 ans au Festival des Harmonies de Sherbrooke

Spectre Média, Maxime Picard

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Stéphanie Girard

(Sherbrooke) Hugues Theriault participe au Festival des Harmonies de Sherbrooke depuis plus de 20 ans maintenant. De saxophoniste à chef d'orchestre, on peut dire qu'il a la musique classique tatouée sur le coeur.

Hugues Theriault est venu pour la première au Festival des Harmonies alors qu'il était en 3e année en tant que percussionniste. Il s'est par la suite dirigé vers le saxophone, son instrument de prédilection. Mais depuis 2 ans, c'est en tant que chef d'orchestre de l'Orchestre à vents du Centre-du-Québec (OVCQ) qu'il participe au festival. Diriger les musiciens était d'ailleurs un rêve qu'il caressait depuis son enfance.

« Ç'a toujours été quelque chose qui m'a intéressé. Quand j'étais jeune, au primaire ou au secondaire, j'arrivais à la maison et je prenais des petites brindilles de bois puis je faisais semblant d'être un chef. Tout l'envers du décor m'a toujours intéressé », raconte celui qui a notamment étudié en composition au Cégep.

« C'est vraiment une dynamique qui est différente. C'est plaisant parce que quand tu es dans l'ensemble, c'est quelqu'un qui te fait vivre ta passion. Mais là, c'est moi qui fait vivre la passion aux gens, qui les motive à aller au Festival et de les voir excités, c'est vraiment valorisant », ajoute-t-il.

Hugues Theriault avoue n'avoir manqué que 2 ou 3 éditions du Festival des Harmonies. C'est d'ailleurs toujours un plaisir pour lui de revenir année après année et de voir l'effervescence de l'événement.

« Quand je vois les petits avec leur gros instrument, ça me rappelle ce sentiment d'être le petit avec tous les plus grands autour », se rappelle-t-il. À ses premières années de compétition, le festival n'avait pas encore intégré de catégorie primaire, il devait donc affronter des harmonies de niveau secondaire.

Le classique en région

Le jeune musicien de 31 ans est à l'origine de l'OVCQ qui a vu le jour il y a à peine 4 ans. L'harmonie en est maintenant à sa deuxième participation.

« Dans notre région, il n'y avait pas d'harmonie senior pour adultes. Alors, il y a trois ou quatre ans avec d'autres membres, on s'est mis ensemble pour créer l'ensemble pour ces gens-là. On ne savait pas quelle allait être la réponse et finalement, on est une cinquantaine depuis le début. Quand on a commencé, ça faisait 10 ou 15 ans que la majorité n'avait pas touché à un instrument », explique Hugues Thériault en spécifiant que depuis, les musiciens ont bien repris leur aise.

Plus qu'une simple harmonie, l'OVCQ se donne pour mission de garder la musique classique vivante en région.

« On a conscience qu'on est en région et qu'il faut offrir un programme et un dynamisme différents pour attirer vraiment les gens à nos concerts et leur faire découvrir notre musique. Donc on essaye de faire des collaborations avec d'autres formes d'art : danse, conte, multimédia. On veut vraiment quelque chose d'intéressant, même pour quelqu'un qui accroche moins à la musique classique », fait valoir le jeune chef d'orchestre.




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