Réjean Hébert relève un nouveau défi

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(SHERBROOKE) Nouveau défi pour l'ancien ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec et député de Saint-François, Réjean Hébert, qui vient d'être nommé doyen de l'École de santé publique de l'Université de Montréal.

Réjean Hébert occupait depuis son retour en milieu universitaire des fonctions au département de gestion, d'évaluation et de politique de santé à l'Université de Montréal.

Avant d'entamer une carrière politique au sein du gouvernement péquiste de Pauline Marois en 2012, Réjean Hébert avait occupé des fonctions de doyen à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke de 2004 à 2010.

« Avec Réjean Hébert à sa tête, l'École de santé publique est promise à des développements rapides et harmonieux qui viendront raffermir le projet interdisciplinaire porté par sa création il y a quatre ans et en faire une faculté phare en santé publique au Québec et au Canada. L'ESPUM est la plus jeune de nos facultés. Le regard enthousiaste et d'une grande pertinence de vues que M. Hébert porte sur l'avenir de l'ESPUM sera un atout pour consolider les bases de l'école et la faire avancer sur le plan de la recherche et de l'enseignement », estime le recteur de l'Université de Montréal, Guy Breton, par voie de communiqué.

En fonction le 1er juin

Le Dr Hébert a été directeur scientifique aux Instituts de recherche en santé du Canada et a mené plusieurs projets de recherche sur le vieillissement des populations. Réjean Hébert, dont la nomination a été entérinée par le conseil de l'Université de Montréal, entamera ses nouvelles fonctions le 1er juin prochain.

« À l'ère du vieillissement de la population, et au moment où les maladies chroniques et les changements climatiques prennent une importance croissante, l'ESPUM peut et doit jouer un rôle accru dans les domaines de la promotion de la santé, la prévention des maladies et la lutte contre les inégalités en santé. Grâce à la formation du personnel en place et d'une relève de premier plan, grâce également aux travaux et à l'expertise de nos chercheurs, nous pouvons avoir une influence positive sur la santé des populations et sur la performance du réseau de la santé et des services sociaux. En travaillant étroitement avec l'ensemble des partenaires du milieu de la santé, nous amplifierons ce rôle majeur de l'ESPUM », soutient M. Hébert dans le communiqué émis par l'Université de Montréal.




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