L'UdeS a son ambassadrice en développement durable

Louise Métivier est « Ambassadrice 2017 en développement durable » de... (Fournie)

Agrandir

Louise Métivier est « Ambassadrice 2017 en développement durable » de l'Université de Sherbrooke.

Fournie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Sherbrooke) L'Université de Sherbrooke a maintenant son « Ambassadrice 2017 en développement durable », rôle confié à la diplômée Louise Métivier, à l'occasion de la Journée mondiale de la Terre, célébrée samedi.

Mme Métivier a récemment été promue au poste de sous-ministre adjointe, secteur de la politique stratégique et des résultats pour Ressources naturelles Canada. Tout la prédestinait à ce titre puisque, depuis 2005, elle était sous-ministre adjointe de la Direction générale des affaires internationales à Environnement Canada et négociatrice en chef du Canada en matière de changements climatiques, souligne l'UdeS dans un communiqué de presse.

Fortement engagée dans les relations multilatérales et bilatérales du Canada à l'échelle internationale, Louise Métivier a été « une personne-clé dans les négociations relatives aux changements climatiques sur la scène internationale, dont le fameux accord de Paris sur les changements climatiques, conclu en 2015 ».

Cette diplômée de l'UdeS a de quoi inspirer la relève en environnement, alors que les questions environnementales sont au coeur des préoccupations de la génération d'aujourd'hui, souligne-t-on.

« Si des étudiants me disent qu'ils désirent oeuvrer dans le domaine de l'environnement, je leur demande premièrement ce que cela veut dire pour eux. Les réponses, bien qu'elles varient en général, se concentrent surtout sur la protection des forêts, la gestion des parcs nationaux et aires protégées, la science de l'eau, les recherches atmosphériques, la contamination des sols, le développement urbain et international, entre autres », dit-elle.

« Tout d'abord, je leur recommande de réfléchir sur les différents domaines de spécialisation qui s'offrent à eux, je les invite à ne pas trop s'y contraindre et surtout, de garder un esprit ouvert. L'environnement est devenu un enjeu transversal qui fait partie intégrante des questions économiques, sociales, d'échanges commerciaux et de développement.

Si les diplômés sont appelés à travailler pour une entreprise privée, une banque ou une compagnie d'investissements, une firme d'ingénierie, un bureau d'avocat ou pour une organisation internationale de développement, ils auront à évaluer les répercussions et les opportunités reliées aux aspects environnementaux, affirme-t-elle.

« S'ils veulent s'engager dans la voie de l'environnement, ils pourront le faire, peu importe leur cheminement. La seule mise en garde que je ferais, c'est de ne pas tomber dans le registre de l'émotif et de tout regarder d'un oeil écolo. Il est essentiel de garder un esprit analytique et pratique, une vision à long terme et surtout, de respecter la science. Leur contribution sera ainsi beaucoup plus efficace. »




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer