Le temps des jonquilles

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Pour une cinquième année consécutive, la copropriétaire des Serres St-Élie Mélanie Grégoire se fait la porte-parole pour la région de l'Estrie des Journées de la jonquille, la campagne de financement fleurie de la Société canadienne du cancer.

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<p>Jacynthe Nadeau</p>
Jacynthe Nadeau
La Tribune

(Sherbrooke) À défaut de voir poindre dans nos plates-bandes les attendus bulbes de printemps, on pourra se rabattre sur l'éclosion d'un bouquet de jonquilles en fin de semaine et aider du même coup la Société canadienne du cancer.

Pour une cinquième année consécutive, la copropriétaire des Serres St-Élie Mélanie Grégoire se fait la porte-parole pour la région de l'Estrie des Journées de la jonquille, la campagne de financement fleurie de la Société canadienne du cancer.

« Comment peut-on dire non à une cause comme celle-là? lance la bien connue horticultrice et femme d'affaires. Le cancer, ça nous concerne tous. Aujourd'hui, tout le monde peut trouver facilement cinq personnes qui sont atteintes ou qui sont décédées du cancer. »

De jeudi à dimanche, ils seront plus d'un millier de bénévoles en Estrie à offrir plus de 137 000 jonquilles dans quelque 95 points de vente.

« Ils vont être partout, lance Mme Grégoire. Vous ne pourrez pas les manquer! »

« Et avec la météo épouvantable qu'on connaît, de voir des petits rayons de soleil jaune comme ça en fin de semaine, ça va vous faire le plus grand bien! » invite-t-elle en riant.

Les Journées de la jonquille ont permis l'an dernier de récolter près de 2 millions de dollars pour la Société canadienne du cancer, dont la mission se partage entre la recherche pour éradiquer la maladie et l'amélioration de la qualité de vie des personnes touchées par le cancer.

Rappelant que selon les statistiques, 2100 Estriens vont recevoir un diagnostic de cancer cette année, Mélanie Grégoire fait valoir toute l'importance d'investir dans la recherche et d'offrir des services d'accompagnement aux personnes atteintes.

« Avec de la recherche, on est capable de vaincre cette maladie, j'en suis convaincue », espère-t-elle.

La porte-parole propose du même souffle à ceux qui en sont capables d'acheter un bouquet de 10 jonquilles et de s'inspirer du travail de la Société canadienne du cancer en partageant les fleurs avec d'autres personnes qui pourraient se sentir seules dans la maladie. « C'est une façon de donner au suivant et de séparer le bonheur! »

En remettant son chapeau de spécialiste du jardinage, enfin, Mélanie Grégoire se montre optimiste sur la météo printanière exécrable qu'elle décriait quelques minutes plus tôt.

« C'est nous qui sommes tannés, mais la nature suit son cours, observe-t-elle. Le bon côté des choses, c'est que la neige va irriguer les sols pour le printemps alors que l'an dernier, les sols sont devenus rapidement trop secs. C'est à nous les jardiniers d'être un peu plus patients parce que la nature sait ce qu'elle fait. »




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