Nouveau projet-pilote du jeudi soir

La Fédération étudiante de l'Université de Sherbrooke et... (Spectre Média, Jessica Garneau)

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La Fédération étudiante de l'Université de Sherbrooke et la Société de transport de Sherbrooke (STS) ont mis en place un projet-pilote, récemment, afin de trouver une autre option à celle de la navette spéciale utilisée les jeudis soirs pour les activités sociales des étudiants.

Spectre Média, Jessica Garneau

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(Sherbrooke) La Fédération étudiante de l'Université de Sherbrooke et la Société de transport de Sherbrooke (STS) ont mis en place un projet-pilote, récemment, afin de trouver une autre option à celle de la navette spéciale utilisée les jeudis soirs pour les activités sociales des étudiants.

Un doubleur a été instauré au débarcadère principal de l'UdeS, qui sert aux lignes les plus achalandées en direction du centre-ville ou de l'Université Bishop's. On retrouve deux agents de sécurité au débarcadère principal, un de l'UdeS et un agent privé. Au besoin, ce dernier peut monter à bord de l'autobus, résume la présidente de la FEUS, Annie Marier. « Le doubleur permet de désengorger les lignes. »

La FEUS assumait les coûts de la navette spéciale, qui s'élèvent à environ 30 000 $ annuellement. « C'était vraiment trop », commente la présidente.

Rappelons qu'une navette spéciale reliant l'UdeS et le centre-ville a été mise en place lors des activités du jeudi soir, notamment pour rassurer les chauffeurs de la STS qui devaient parfois composer avec beaucoup de brouhaha, voire des étudiants éméchés, dans les autobus urbains.

Au départ, les coûts étaient notamment assumés par la FEUS, l'UdeS et le Regroupement des étudiants de maîtrise, de diplôme et de doctorat de l'UdeS (UdeS), mais ces deux derniers ont cessé leur contribution. L'initiative avait été mise en place il y a environ deux ans.

Évaluation à la fin avril

Qui assumera les coûts liés à l'utilisation de ce doubleur? Il est trop tôt pour répondre à la question, selon la FEUS. Le projet-pilote, lancé pendant la relâche, doit être évalué à la fin de la session, à la fin avril.

Le projet-pilote a été proposé par la FEUS à la STS. « Ça montre de bons résultats jusqu'à présent », commente Annie Marier.

Le dossier a été présenté aux conducteurs, selon le président de la STS, Bruno Vachon.

Pour le moment, dit-il, les choses se passent bien. « On est en train d'articuler tout ça », commente M. Vachon à propos de la suite des choses et qui paiera si le projet-pilote fonctionne.

Dans le cas d'un ajout de services, ce n'est pas à la STS de payer, note M. Vachon, en demeurant prudent en raison des pourparlers. « On veut donner le service. On collabore, eux ont des besoins. C'est de trouver un équilibre dans tout ça », indique-t-il.

Tant M. Vachon que la présidente de la FEUS n'ont précisé qui assumait les coûts du doubleur en ce moment. M. Vachon a fait valoir que ce n'était pas la STS, et Annie Marier a indiqué « qu'il y avait un flou » à ce sujet en ce moment.




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