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Lachance défend le DG de la Corporation de développement de l'aéroport

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Julien Lachance, président de la Corporation de développement de l'aéroport de Sherbrooke (CDAS) et conseiller municipal.

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(Sherbrooke) Julien Lachance s'est porté à la défense du directeur général de la Corporation de développement de l'aéroport de Sherbrooke (CDAS) dimanche.

Le conseiller municipal du district de Saint-Élie et président du conseil d'administration de la CDAS a déploré la sortie des élus Jean-François Rouleau et Pierre Tardif, qui se questionnaient vendredi sur le rôle de Jean-François Ouellet dans les démarches pour attirer un vol commercial à Sherbrooke alors que tout porte à croire que c'est le directeur général de la Ville de Sherbrooke, Yves Vermette, qui pilote le dossier.

« Je peux comprendre qu'il y ait des questionnements et je pense que les conseillers sont justifiés de poser des questions. Je n'ai pas de problèmes avec ça, mais j'aurais préféré que ça se fasse lors de la présentation à huis clos, parce que pour celui qui le vit (Jean-François Ouellet), ça doit être difficile d'encaisser ça sur la place publique. »

Julien Lachance signale que le CA de la CDAS s'est dit très satisfait du travail abattu par Jean-François Ouellet depuis sa nomination en juillet 2015, rappelant du même coup qu'il avait plusieurs dossiers à chapeauter.

« Auparavant, on avait un employé de la Ville qui s'occupait de l'aéroport trois jours par semaine et on donnait la gestion de la partie aviation à une firme externe. Mais avec les projets qu'on avait pour la desserte commerciale et les différents travaux qu'on devait faire à l'aéroport, ça devenait difficile d'offrir un contrat à un sous-traitant, c'est pourquoi on a créé une corporation indépendante qui a repris toute la gestion de l'aéroport », explique-t-il.

« On aurait espéré avoir un vol fonctionnel plus rapidement que ça, mais entretemps, il a fait beaucoup pour aider à la recherche, voir ce qui se passe dans d'autres aéroports au Québec et au Canada. En plus de la gestion du personnel, il y a aussi eu pour 2 M$ d'investissements au cours des dernières années qu'il fallait gérer pour rénover l'aérogare et la tour de contrôle, refaire l'éclairage de la piste qui datait des années 1960 et pour améliorer les infrastructures. Jean-François a aussi beaucoup travaillé pour négocier, planifier et structurer la désignation avec l'ACSTA (NDLR : l'Administration canadienne de la sûreté du transport aérien) afin de savoir comment ça devrait fonctionner et négocier les coûts potentiels. Pour quelqu'un qui n'était pas nécessairement issu du domaine au départ, il est allé chercher de bonnes connaissances du milieu en terme de formation », ajoute le conseiller, tout en mentionnant qu'il ne voyait pas d'inconvénients à ce que le libellé des tâches de son directeur général soit rendu public, comme le demandent Jean-François Rouleau et Pierre Tardif.

Rappelons que les deux conseillers réagissaient à un appel d'offres de la Ville de Sherbrooke dans lequel celle-ci se disait à la recherche de « services professionnels pour le développement de liens aériens commerciaux réguliers à l'aéroport de Sherbrooke ». MM. Rouleau et Tardif exigent que des explications soient données avant que de nouveaux frais soient engagés dans le projet.

M. Lachance admet toutefois que le dernier compte-rendu de la CDAS fait au conseil municipal date de plus d'un an et demi et note qu'une présentation doit avoir lieu au cours des prochaines semaines. Il croit cependant qu'il revient à la direction générale de la Ville de rendre la rencontre publique, ou non.

« On avait fait une rencontre à l'aéroport il y a un an et demi avec tous les conseillers municipaux pour donner les grandes lignes du projet qu'on avait en tête et le conseil était favorable à ce qu'on leur présentait. À ce jour, on n'a pas eu de projet suffisamment ficelé pour le présenter au conseil. On sent qu'il y a un intérêt pour savoir ce qu'il se passe, mais il faut faire attention étant donné qu'on négocie avec des compagnies privées et qu'il y a plusieurs ententes de confidentialité », résume Julien Lachance.




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