Le mixologue André Duncan s'arrête en demi-finale

L'aventure du Rhumbellion 2017 s'est terminée mardi pour... (Archives, La Tribune)

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L'aventure du Rhumbellion 2017 s'est terminée mardi pour André Duncan, lui qui luttait avec 19 des meilleurs mixologues au monde pour atteindre la finale de l'événement international.

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(SHERBROOKE) L'aventure du Rhumbellion 2017 s'est terminée pour André Duncan mardi, lui qui luttait avec 19 des meilleurs mixologues au monde pour atteindre la finale de l'événement international.

Si le barman sherbrookois n'est pas parvenu à se qualifier parmi les six candidats retenus par le jury pour accéder à la finale prévue en Martinique en avril, ça ne l'empêche cependant pas de retenir énormément de positif de son expérience à l'Alcazar de Paris, en France.

«Il n'y a que du positif qui sort de ça! J'ai réussi à faire pleurer deux juges. Ma présentation venait des tripes, elle venait du coeur. J'ai fait de petites erreurs techniques, et en fin de compte dans une compétition, c'est ce qui fait la différence. C'est un apprentissage et ça ne serait pas bon d'être déçu en ce moment. Le chemin pour me rendre à Paris et vivre ça, ça m'a fait grandir autant en tant que bartender qu'en tant qu'être humain. J'aurais aimé aller à La Martinique, mais peu importe le résultat, je vais me lever demain et je vais recommencer », a déclaré à chaud André Duncan mardi après le dévoilement des résultats.

Les participants devaient s'inspirer de la cuvée de l'océan du rhum Trois Rivières, un hameau français de la Martinique reconnu pour ses plantations de cannes à sucre, afin de constituer le meilleur cocktail. Ils étaient notamment évalués sur la présentation du cocktail ainsi que sur la recette de ce dernier.

«J'ai shaké mon cocktail avant d'ajouter un ingrédient, donc j'ai dû le reprendre et je n'ai pas mentionné le nom de la marque Trois Rivières dans ma présentation, des erreurs qu'on ne peut pas se permettre de faire à ce niveau», explique-t-il.

«Je vois que je m'améliore beaucoup et que je peux rivaliser sur la scène internationale. C'est dans le peaufinage qu'il me reste du travail à faire. Je suis satisfait du drink. J'ai eu droit à une mention de la marraine de la compétition », a-t-il ajouté.

En plus de continuer à participer à différentes compétitions au cours des prochains mois, le propriétaire de la Fabrique à boire, située sur la rue Meadow, entend se consacrer à l'écriture de Derrière le bar, un livre qui relatera de manière authentique le travail des spécialistes du cocktail. Il souhaite également ouvrir au cours de l'été à Sherbrooke une école de bar à l'image de l'École du bar de Montréal, qui propose une formation courte et intensive en retour d'une accréditation.

«2017, c'est l'année où je vais réaliser mes rêves», déclare fièrement André Duncan.

«J'ai toujours rêvé d'écrire et quand je suis revenu de voyage, je me suis réinstallé à Sherbrooke en me donnant aussi comme mission de rehausser le niveau bartending de la ville. Avec ma qualification pour le Rhumbellion, c'est une bonne partie de fait.»




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