Le début d'un système de plaintes unique dès cet été

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En ce qui concerne le 311, le dossier a été présenté au conseil l'an dernier. Nous sommes en train de mettre en place le système de plaintes et requêtes. Les gens pourraient ensuite être informés du statut de leur demande. La communication serait bidirectionnelle », explique Yves Seney, directeur du Service des technologies de l'information à la Ville de Sherbrooke.

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(Sherbrooke) La Ville de Sherbrooke reçoit positivement les résultats du sondage CROP mené pour le compte de la compagnie OVH pour mesurer les perceptions des citoyens face aux villes intelligentes. Yves Seney, directeur du Service des technologies de l'information à la Ville de Sherbrooke, constate que les travaux de la Ville étaient déjà alignés avec les préoccupations citoyennes, notamment pour la mise en place d'un système de plaintes et requêtes unique au courant de l'été.

Rappelons que selon le sondage, 45 % des Sherbrookois souhaitent une application permettant de signaler des problèmes à la Ville. 30 % voudraient pouvoir communiquer en situation d'urgence en temps réel.

« Nous prenons les résultats avec beaucoup d'intérêt et il fait partie de nos plans de rendre d'autres applications disponibles. En ce qui concerne le 311, le dossier a été présenté au conseil l'an dernier. Nous sommes en train de mettre en place le système de plaintes et requêtes. Les gens pourraient ensuite être informés du statut de leur demande. La communication serait bidirectionnelle », explique M. Seney.

Le caractère mobile du 311 ne sera toutefois pas une priorité. « Nous voulons remplacer le système actuel et augmenter sa portée pour ensuite amener la mobilité. Le fait que le citoyen peut nous informer avec l'application viendra un peu plus tard. » Selon Yves Seney, la mise en place du système de plaintes et requêtes devrait être effectuée dans les prochains mois, voire « au début de l'été ».

Le contrat pour un système intégré de gestion de plaintes et de requêtes avait été octroyé en juin 2016 à la firme R3D Conseil pour 506 537 $.

En matière de situations d'urgences, l'Organisation municipale de sécurité civile dispose aussi d'une application mobile, mais cette dernière n'est pas encore disponible pour les citoyens.

Sinon, les priorités de la Ville en matière de communauté intelligente visent principalement les communications et la mobilité durable. Les fonctionnaires ne disposent pas d'une étude évaluant les attentes de citoyens, mais s'orientent en fonction des plaintes reçues et des contacts qu'ont les élus avec les contribuables.

« Nous avons un plan en matière de ville intelligente et nous ferons des annonces pertinentes en lien avec les préoccupations des citoyens bientôt. »

Parmi les réalisations sherbrookoises, M. Seney cite entre autres l'application B-CITI, qui permet de payer son stationnement au centre-ville. « Nous avons dépassé en un mois le pourcentage d'adhésion qu'ils ont mis un an à atteindre à Québec. Elle est vraiment très utilisée. » Il parle aussi des 400 bornes permettant l'accès au réseau sans fil Zap Sherbrooke. Il mentionne aussi le premier hackathon provincial qui se tiendra à Sherbrooke du 10 au 12 mars et qui s'intéressera au transport et à la mobilité durable.

« Nous sommes assez actifs en matière de communauté intelligente. Nous avons d'ailleurs un budget pour la refonte du site web. »

Sherbrooke a été élue parmi les 21 villes intelligentes du monde en 2015. Elle n'a pas posé sa candidature de nouveau pour ce palmarès l'an dernier, mais il n'est pas exclu de postuler de nouveau.




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