Une bonne nouvelle pour le GP de Valcourt

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L'UPA a salué la décision du gouvernement de renoncer à la réforme du Programme de crédit de taxes foncières agricoles et a levé la menace qui planait sur la saison de motoneige.

Spectre Média, Jessica Garneau

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Julie Lupien
La Tribune

(Valcourt) L'annonce faite par Québec de suspendre le programme de crédit des taxes foncières agricoles a été bien accueillie par la direction du Grand prix Ski-Doo de Valcourt.

« C'est une bonne nouvelle, on est très content que la problématique soit résolue temporairement, juste à temps pour la tenue de notre évènement », déclare Marie-Pier Lemay, directrice du Grand Prix. Pour Mme Lemay, l'accès aux sentiers de motoneige signifie un roulement économique important pour la région puisque les motoneigistes s'arrêtent dans les commerces, les restaurants et les hôtels. Elle se réjouit d'autant plus que les préparatifs du rendez-vous hivernal vont bon train. « La glace est à 18 pouces et on est dans les temps. Les chapiteaux sont presque prêts et l'ensemble des installations seront montées d'ici mardi ou mercredi prochain », affirme Marie-Pier Lemay, visiblement très encouragée.

Pour la députée du comté de Richmond, Karine Vallières, l'entente entre l'UPA et le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) de revenir à l'ancienne réglementation n'avantagera pas tous les agriculteurs. « Dans le comté de Richmond, la majorité des agriculteurs attendaient un remboursement. Avec la suspension du programme, il n'y aura ni augmentation ni remboursement. L'Union des producteurs a choisi le statu quo », indique la députée libérale. En matinée vendredi, Mme Vallières a lancé un cri du coeur sur les réseaux sociaux en déclarant qu'elle trouvait inacceptable que l'UPA prenne le secteur d'activités de motoneige et de quad en otage. Elle se demandait également si le débat était vraiment le crédit de taxes, ce qui n'a pas plu au président de l'UPA, François Bourassa.

« Bien sûr que le débat est sur le crédit de taxe! Lors d'une rencontre avec la députée, des documents qui indiquaient qu'avec le nouveau programme 80 % des producteurs accuseraient une augmentation entre 30 et 40 % lui ont été remis. Ce serait bien que le gouvernement calcule le coût d'une réforme avant de la mettre sur pied ». M. Bourassa soutient que la députée du comté de Richmond fait un excellent travail, mais sur ce coup-là elle ne l'a pas aidé à convaincre les agriculteurs d'ouvrir leurs sentiers. Le président de l'UPA est tout à fait heureux de revenir à l'ancien Programme de crédit de taxes foncières agricoles.

M. Bourassa est confiant de la volonté de négocier de Laurent Lessard, nommé récemment ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec.

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