Nouvel inventaire archéologique à Magog

Yanik Blouin, archéologue à l'emploi de la firme... (Spectre Média, Frédéric Côté)

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Yanik Blouin, archéologue à l'emploi de la firme Patrimoine experts.

Spectre Média, Frédéric Côté

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(Magog) Souhaitant s'éviter de mauvaises surprises au moment de la construction de sa future caserne de pompiers, la Ville de Magog a mandaté la firme Patrimoine experts pour qu'elle exécute un inventaire archéologique autour de son hôtel de ville.

« Étant donné que ce secteur possède un potentiel archéologique assez élevé, la Ville souhaite, à titre préventif, s'assurer que les travaux ne seront pas perturbés une fois amorcés, indique la municipalité dans un communiqué. Rappelons en effet que la Loi sur le patrimoine culturel pourrait paralyser les travaux si on retrouvait dans le sol des éléments justifiant des fouilles plus poussées. »

Selon les informations détenues par la Ville et la firme Patrimoine experts, un immeuble relativement imposant a déjà existé tout juste au nord de l'actuelle caserne numéro un de la municipalité. D'autres bâtiments, aussi disparus, prenaient par ailleurs place le long de la rue Principale Est, à côté de l'hôtel de ville.

Dans le cadre de son inventaire archéologique, la firme retenue par la municipalité a creusé des tranchées relativement peu profondes à différents endroits autour de la caserne numéro un et de l'hôtel de ville.

Les archéologues impliqués pensent éventuellement découvrir les fondations de bâtiments, détruits à une autre époque, ainsi que des objets provenant du passé.

Fondations absentes

À l'emploi de Patrimoine experts, Yanik Blouin précise cependant que, après vérification, il ne sera pas possible de retracer les fondations de l'immeuble qui avait été construit à proximité de la caserne en bordure de la rue Sherbrooke.

« Grâce aux travaux que nous avons faits, on s'est aperçu que le terrain avait été nivelé à cet endroit et que les fondations du bâtiment ont été retirées », révèle M. Blouin.

L'archéologue note que personne ne sait à quoi servait le bâtiment, qui apparaissait sur un plan datant de 1897. « Je l'ai appelé le manoir parce qu'il avait un terrain assez large et qu'il était plutôt imposant. Sa vocation exacte demeure inconnue toutefois », confie-t-il.

Au cours des dernières semaines, Patrimoine experts a réalisé d'autres travaux au parc des Braves à Magog. Elle a déniché à cet endroit les fondations de l'ancien hôtel de ville de la municipalité ainsi que quatre vieilles pièces de monnaie.

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