Hébergement illégal : l'initiative de Magog soulignée

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La Ville de Magog entend serrer la vis aux propriétaires de lieux d'hébergement illégaux, une décision saluée par l'Association des gîtes touristiques Magog-Orford.

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(Magog) La Ville de Magog entend serrer la vis aux propriétaires de lieux d'hébergement illégaux, une décision saluée par l'Association des gîtes touristiques Magog-Orford (AGTMO).

Des dirigeants de la Ville de Magog, dont la mairesse Vicki-May Hamm, ont rencontré des représentants de l'AGTMO lundi. Lors de cette rencontre, la municipalité a exposé les différentes mesures qu'elle songe à adopter pour faire diminuer le nombre de lieux d'hébergement illégaux sur son territoire.

« La municipalité a monté un projet et nous a présenté les scénarios qu'elle étudie en ce moment, indique Pascal Bolduc, trésorier de l'AGTMO. Elle nous a demandé notre avis sur ce qu'elle envisage de faire. On perçoit une volonté sincère de la part de la Ville, mais c'est l'avenir qui fera foi de tout. »

Fort satisfaite de la façon dont la rencontre de lundi s'est déroulée, Vicki-May Hamm préfère toutefois ne pas dévoiler trop de détails concernant la stratégie qui sera déployée par sa municipalité pour stopper la location illégale de chambres et résidences sur son territoire. « Je pense qu'on a des solutions intéressantes », dit-elle.

Malgré qu'elle donne peu de détails, Mme Hamm note qu'il n'est pas impossible qu'on assouplisse la réglementation pour permettre l'entrée de nouveaux joueurs légaux dans le marché de l'hébergement touristique.

« On réfléchit à la possibilité de changer la réglementation pour que des chalets et des maisons touristiques soient disponibles légalement à certains endroits. Ce sont des produits qui manquent dans notre offre présentement », révèle la mairesse de Magog.

Contrairement à ce que l'on serait porté à croire, l'AGTMO n'est pas opposée à une telle idée. « Ça ne nous dérangerait pas d'avoir plus de compétition, pourvu que les nouveaux joueurs soient soumis aux mêmes règles que nous. Je crois par contre qu'il y a déjà assez de gîtes touristiques. Il faudrait donc que les nouveaux venus apportent quelque chose de différent », suggère Pascal Bolduc.

Ressources nécessaires

Quelles que soient les solutions qui seront finalement retenues pour régler la problématique, il apparaît clair que la Ville de Magog devra piger dans ses coffres pour obtenir des résultats tangibles.

« Il faudra des ressources financières additionnelles et de la main-d'oeuvre pour faire du bon travail, affirme Vicki-May Hamm. Entre autres, si on se fie à ce qui s'est fait dans d'autres municipalités, des suivis serrés seront nécessaires pour qu'on avance dans ce dossier. »

Mme Hamm fait aussi remarquer qu'en s'attaquant à la problématique, la Ville réduira potentiellement le nombre de cas de nuisance liés à des lieux d'hébergement. « On a des plaintes de nuisance et on souhaite agir car les gens ont droit à leur quiétude. »

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