Autre pression à la hausse de l'essence

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Certains détaillants affichaient 1,19 $ le litre d'essence ordinaire jeudi matin à Sherbrooke, pendant que d'autres le vendaient encore à 1,12 $.

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(Sherbrooke) Les automobilistes avaient intérêt à magasiner leur essence à Sherbrooke, jeudi, car le prix subit une autre pression à la hausse dans la région.

Certains détaillants affichaient 1,19 $ le litre d'essence ordinaire jeudi matin, pendant que d'autres le vendaient encore à 1,12 $.

Cette hausse de sept cents le litre n'est pas sans rappeler celle survenue à la mi-octobre. Les stations-service de la grande région de Sherbrooke avaient augmenté leur prix du litre d'essence ordinaire de 5 à 7 cents. En moins de 24 h, le prix du litre d'essence ordinaire était donc passé de 108,9 cents à 112,9 cents et jusqu'à 115,9 cents dans certains quartiers de la ville.

Le prix était revenu se positionner à 1,12 dans les jours qui ont suivi.

Le CAA-Québec estime que le «prix réaliste» pour l'Estrie se situe à 1,11 $ le litre.

C'est le temps de chauffer les logements, dit la Régie

La Régie du logement profite du brusque changement de température pour faire le point sur certaines règles concernant le chauffage d'un logement.

Chaque année, l'arrivée de l'automne et du temps plus froid suscite de nombreuses questions chez les locataires et les propriétaires de logement. Au Québec, le maintien d'une température adéquate à l'intérieur d'un logement est une condition essentielle à son habitabilité, rappelle-t-on.

En saison froide, la température à l'intérieur du logement doit être d'environ 21 degrés Celsius. Si une clause d'un bail stipule une date précise à laquelle le chauffage débutera, elle est invalide, assure la Régie.

« Lorsque le bail indique que le chauffage est à la charge du propriétaire, celui-ci est tenu par la loi d'assurer au locataire une température adéquate, quelle que soit la période de l'année. Le propriétaire doit assurer le bon fonctionnement du système de chauffage en tout temps », souligne-t-on.

« Si le locataire assume les frais de chauffage, il doit maintenir une température adéquate, sans surchauffer, afin d'éviter tout dommage au logement. Il doit également veiller à utiliser les appareils de chauffage adéquatement. »

Par exemple, il est possible d'aérer une pièce quelques minutes sans toutefois laisser les fenêtres ouvertes durant plusieurs heures, précise-t-on.

Si la température ambiante du logement devient une source d'inconfort, ou en cas de panne, le locataire doit en informer le propriétaire.

« Ce dernier se doit de réagir promptement afin de corriger la situation. Dans le cas où le problème perdure, le locataire pourrait noter les températures intérieures et extérieures, à heures fixes, pendant quelques jours », note un communiqué de presse.

« À l'intérieur, la température se mesure au centre de chaque pièce, à un mètre du sol. Un témoin fiable peut aussi aider à constituer une preuve, notamment si l'on prévoit exercer des recours devant la Régie du logement. »

Pour toute information complémentaire, on peut visiter le site web de la Régie du logement (www.rdl.gouv.qc.ca).

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