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Parc Innovation-ACELP de l'UdeS : le Centre de mise à l'échelle ouvre ses portes

Le tout nouveau pavillon du parc Innovation-ACELP de... (Spectre Média, Jessica Garneau)

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Le tout nouveau pavillon du parc Innovation-ACELP de l'Université de Sherbrooke s'animera à compter de lundi.

Spectre Média, Jessica Garneau

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(Sherbrooke) Le tout nouveau pavillon du parc Innovation-ACELP de l'Université de Sherbrooke s'animera à compter de lundi. La première phase du Centre de mise à l'échelle (CME) de la faculté de génie étant maintenant terminée, le personnel commencera à emménager dans le nouvel édifice à compter de la semaine prochaine.

Le coup d'envoi des travaux pour le CME avait été donné l'été dernier.

« Le bâtiment a été livré hier (mercredi). Les entrepreneurs ont terminé la première phase. On a dû découper le projet en deux phases. La phase 1 a été livrée avec cinq jours d'avance », commente le doyen de la faculté de génie, Patrik Doucet.

Au moment de l'entrevue jeudi, le service des immeubles de l'UdeS effectuait quelques derniers travaux.

« À partir de lundi, une quinzaine de personnes vont être là. »

L'installation et le déménagement dans les nouveaux locaux devraient s'étirer sur deux semaines.

Le CME, un projet nécessitant des investissements d'environ 4,25 millions $, abritera les travaux de différentes chaires de recherche.

La fin de la deuxième phase du CME est attendue pour janvier, voire la fin janvier.

Le projet a été scindé en deux afin d'éviter de faire grimper la facture.

Au départ, l'ensemble du CME était attendu pour la fin octobre, mais cela s'avérait déjà un grand défi de livrer l'édifice dans les délais prévus. « Si on avait installé les laboratoires de chimie dans cette première phase, on avait peur que la facture monte inutilement. »

« Lorsqu'on a décidé d'aller de l'avant, il y avait une urgence de livrer tout ça. On rapatriait les activités de recherche; le bail venait à échéance à la fin août », rappelle M. Doucet au sujet du personnel qui travaillait dans des locaux de la rue Sauvé, où l'on prépare notamment des échantillons pour les projets de recherche des étudiants.

Un certain espace est encore disponible temporairement pour l'UdeS sur la rue Sauvé. Il s'agit du même endroit où doit s'installer la SPA de l'Estrie.

La deuxième phase, avec laquelle viendra s'ajouter une quarantaine de personnes, est exclusivement réservée à l'aménagement des laboratoires pour les activités de la Chaire de recherche en éthanol cellulosique. Les activités sont actuellement réparties dans différents lieux, le temps de pouvoir regrouper tout le monde sous un même toit.

« On avait demandé la livraison du bâtiment en décembre, on nous a dit que ça irait plutôt en janvier. »

Une partie des espaces du CME permettront la préparation d'échantillons de taille réelle qui servent entre autres aux activités du Centre de recherche sur les infrastructures en béton (CRIB) et le Centre de recherche en génie parasismique et en dynamique des structures (CRGP) en génie civil.

LE CEM, d'une superficie d'environ 2800 m2, est voisin de l'Institut interdisciplinaire d'innovation technologie (3IT) et du Centre des technologies avancées (CTA).

Le projet est né d'une décision de l'UdeS de rapatrier des activités de recherche qui se déroulaient dans différents sites locatifs. L'institution fait valoir qu'elle était « gagnante au plan financier ». La décision est survenue alors que des baux d'espaces locatifs sur la rue Sauvé et le boulevard de Portland venaient à échéance.

Par ailleurs, le mot « ACELP » a été ajouté à la désignation du parc Innovation afin de rendre hommage aux « bâtisseurs de la technologie générique ACELP ».

Selon l'UdeS, « cette technologie d'encodage numérique de la voix est utilisée quotidiennement dans plus de 95 % des téléphones cellulaires de la planète, ce qui représente plus de 6 milliards d'usagers ».

La construction du studio de création repoussée en 2018

La construction du studio de création de la faculté de génie de l'UdeS est repoussée en 2018. Initialement, l'UdeS souhaitait lancer les travaux du nouvel édifice du campus principal au printemps 2017.

Le doyen de la faculté de génie, Patrik Doucet, parle maintenant d'un coup d'envoi au printemps 2018 et d'une ouverture à l'automne de la même année.

« Avec le Centre de mise à l'échelle qui a nécessité beaucoup de ressources, on a dû décaler », précise M. Doucet.

L'édifice d'environ 2500 m2, qui doit voir le jour derrière la faculté de génie, permettra d'abriter les projets des étudiants, du début du concept jusqu'à la construction du prototype.

Les coûts sont estimés à 8 M$. La presque totalité de la somme a été amassée. En juin dernier, il manquait environ 500 000 $, pour lesquels la Fondation de l'UdeS avait accepté de garantir les fonds jusqu'à ce que les derniers donateurs se soient engagés.

À l'instar de l'Université Bishop's, la faculté de génie attend aussi des nouvelles des projets sélectionnés dans le cadre du Fonds d'investissement stratégique (FIS) du gouvernement fédéral. Un de ses projets a été préalablement autorisé au provincial, ce qui lui donne une chance de se qualifier au FIS.

Il s'agit d'une infrastructure de recherche afin d'étudier la propagation de contaminants dans l'eau. Le projet, évalué à environ 2,25 M$, pourrait voir le jour entre le chemin Sainte-Catherine et le parc Innovation-ACELP.

Le doyen souhaitait au départ déposer quatre projets au programme fédéral, mais un seul a franchi l'étape du gouvernement provincial, soit celui de l'infrastructure de recherche pour les bassins versants.

La faculté aurait aimé bénéficier du FIS pour son futur Centre d'études avancées sur les énergies et les ressources renouvelables, une initiative estimée à près de 30 M$ et dont l'échéancier se situe autour de 2021. Idem pour le studio de création, pour lequel la faculté caressait une autre version plus grande (environ 5000 m2) qui aurait été soumise au FIS.

Elle aurait aussi aimé obtenir 2,2 M$ de financement fédéral pour le Centre de mise à l'échelle, mais la demande ne s'est pas rendue au FIS, n'ayant pas passé l'étape préalable du provincial.

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