Le projet de quartier minimaisons sera dévoilé le 8 novembre

Richard Painchaud dévoilera tous les détails du quartier... (La Tribune archives, Frédéric Côté)

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Richard Painchaud dévoilera tous les détails du quartier de minimaisons le 8 novembre.

La Tribune archives, Frédéric Côté

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(Sherbrooke) Si tout se passe comme prévu, le Petit Quartier, celui qui prévoit la construction de minimaisons, pourrait bel et bien voir le jour dans l'arrondissement de Fleurimont, sur un terrain presque deux fois plus grand que ce que prévoyait le plan initial. En plus d'inviter les passionnés de minimaisons à se regrouper et à discuter à l'occasion d'un 5 à 7, Richard Painchaud, qui pilote le projet, dévoilera tous les détails du quartier le 8 novembre.

Ce soir-là à 17 h, au Boquébière, il entend non seulement partager sa passion, mais aussi répondre aux questions des gens intéressés par les minimaisons. Le terrain réservé pour le Petit Quartier, pour lequel une offre d'achat a été déposée, se situe à l'angle de la rue Papineau et du chemin Duplessis. L'offre d'achat est conditionnelle à l'acceptation du projet par la Ville.

« Je cherchais à créer un événement social et cette fois-ci, je m'attends à remplir le Boquébière. Mon objectif est de démontrer qu'il y a beaucoup de personnes intéressées par le projet. Nous en profiterons pour jaser de nos goûts et de nos intérêts. »

M. Painchaud pourra néanmoins donner des détails concrets sur le Petit Quartier, qui aurait une superficie de plus de 700 000 pieds carrés. En juillet, il était plutôt question de 390 000 pieds carrés. « Nous avons maintenant les plans des maisons. Nous pourrons les dévoiler. Nous répondrons à toutes les questions. Nous expliquerons entre autres ce qu'est une coopérative de propriétaires et de quoi aura l'air l'aménagement du site. »

«Nous avons l'avantage d'arriver sur un terrain où il y a énormément d'arbres matures.»


La coopérative en question est déjà créée. « Ce sera tout sauf un développement de banlieue. Nous travaillons avec la firme d'ingénieurs SM pour nous assurer de respecter l'ensemble des normes et des règlements, et avec un architecte paysagiste. Le plan que nous présentons à la Ville et le plan final pourraient être différents selon les demandes que nous recevrons de la Ville, mais notre intention est de garder plus de 60 % des espaces verts. Nous travaillons avec la topographie du site, si bien qu'il y aurait moins de 100 minimaisons sur le site. Les espaces verts seraient des espaces protégés. »

En ce sens, au lieu d'abattre systématiquement les arbres au moment de la construction, la coopérative cherchera à composer en partie avec la végétation existante. « Nous avons l'avantage d'arriver sur un terrain où il y a énormément d'arbres matures. »

Déjà 20 % des minimaisons projetées auraient trouvé preneur. Le coût de chaque bâtiment serait d'environ 100 000 $. 

Si le projet se concrétise comme prévu, Sherbrooke deviendrait la première ville au Canada à avoir un quartier de mini-maisons en zone urbaine, selon Richard Painchaud. « Le dernier développement de minimaisons en milieu urbain date de plus de 100 ans à Toronto. »

Selon lui, le nombre de projets du genre se compte sur les doigts d'une main aux États-Unis.

M. Painchaud rapporte que des plans préliminaires ont été envoyés à la Ville de Sherbrooke, mais que la première rencontre officielle devrait se tenir en novembre. La Ville de Sherbrooke devra effectivement apporter des modifications à son règlement de zonage pour permettre la construction de minimaisons.

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