Un multirécidiviste plaide coupable pour un vol de lait maternisé

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(Sherbrooke) Un multirécidiviste qui avait trouvé un filon pour faire de l'argent rapide en vendant du lait maternisé a réglé l'ensemble de ses dossiers au palais de justice de Sherbrooke.

Jose Alberto Reyes a reconnu deux vols de lait maternisé effectué au Maxi de Saint-Jean-sur-Richelieu en mars et en avril 2014. Une peine de quatre mois de détention a été fondue dans la peine de pénitencier qu'il purgeait déjà pour des gestes semblables commis à Sherbrooke, Drummondville, Québec et Longueuil.

Devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec, il a reconnu des vols de 570 $ et 590 $ pour des gestes de 2014.

L'été dernier, il avait été condamné à 18 mois de prison pour des vols commis notamment au Maxi à Sherbrooke

En août 2015, il s'était présenté au commerce du boulevard de Portland en compagnie de deux autres individus. Il avait rempli le panier d'épicerie de lait maternisé, de parfum de vêtements avant de prendre la fuite. Le montant du vol s'élevait alors à 1216 $.

Ce sont les images des caméras de surveillance échangées par les services de sécurité des commerces qui avaient permis de remonter la trace de Jose Alberto Reyes.

Deux jours après les événements de Sherbrooke, l'individu a été arrêté à Longueuil pour des vols de lait maternisé.

La même façon de procéder était utilisée dans tous les vols réalisés afin de se procurer du lait maternisé destiné vraisemblablement à la revente.

Pour ces gestes commis sur la Rive-Sud de Montréal, il a été condamné à une peine de 18 mois de prison. La peine imposée à Sherbrooke en juillet dernier s'était ajoutée tant et si bien que Reyes s'est retrouvé avec une peine de pénitencier.

Jose Alberto Reyes possède de nombreux antécédents judiciaires.

C'est Me Nathalie Robidoux qui représentait le ministère public pour les dossiers qui ont procédé à Sherbrooke.

Me Kim Dingman assurait pour sa part la défense de l'accusé.

Gabriel Paquin et son avocate Me Mélissa Gilbert... (La Tribune, René-Charles Quirion) - image 2.0

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Gabriel Paquin et son avocate Me Mélissa Gilbert après son plaidoyer de culpabilité.

La Tribune, René-Charles Quirion

Accusé de production de cannabis, Gabriel Paquin plaide coupable

C'est avec le visage rougi par la honte que Gabriel Paquin, qui réside maintenant dans la région de Montréal, a reconnu sa culpabilité à des accusations de production de cannabis et de vol d'électricité à Orford.

L'individu de 33 ans a plaidé coupable à trois accusations, mercredi, devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke.

Paquin a été arrêté le 19 septembre 2014 alors qu'il se trouvait à la résidence qu'il louait sur la route 220 à Orford.

L'enquête menée par la Régie de police Memphrémagog a permis de constater une surconsommation électrique à l'intérieur du domicile de même que de la chaleur qui s'en échappait.

Munis d'un mandat de perquisition, les policiers sont débarqués et ont découvert une serre de production dans un garage adjacent à la résidence.

La procureure aux poursuites criminelles Me Cassandra Carolla a expliqué au tribunal que la production était répartie sur deux étages. Les policiers ont alors trouvé 334 plants de cannabis.

Divers items servant à la production de stupéfiants ont été trouvés sur les lieux.

Interrogé par les policiers, Paquin avait affirmé être locataire des lieux et ne pas savoir ce qui se passait dans le garage.

Son ADN sur les lieux

L'ADN trouvé dans un gant à l'intérieur de la serre de production a cependant permis de relier Gabriel Paquin et la serre de production.

Le courant électrique avait aussi été dévié. Paquin a reconnu un vol d'électricité entre le 5 juillet et le 19 septembre 2014.

Concernant la possession de cannabis, c'est une odeur de cannabis frais dans l'habitacle de son véhicule qui avait attiré l'attention des policiers en août 2014, quelques jours avant la perquisition à son domicile.

De retour en janvier 2017

Un rapport présentenciel complet a été demandé dans le dossier par son avocate Me Mélissa Gilbert.

Les observations sur la peine se dérouleront le 10 janvier 2017 au palais de justice de Sherbrooke.

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