L'UdeS a son application mobile pour les urgences

L'Université de Sherbrooke a lancé lundi une nouvelle... (Photo fournie par l'UdeS, Michel Caron)

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L'Université de Sherbrooke a lancé lundi une nouvelle application mobile qui pourra servir en cas de sinistre ou d'une personne armée sur le campus.

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(Sherbrooke) En cas de situations d'urgence, l'Université de Sherbrooke sera désormais en mesure d'alerter rapidement ses étudiants et toute la communauté universitaire. L'institution a lancé une nouvelle application mobile qui pourra servir tant en cas de sinistre, de panne majeure que d'une personne armée sur ses campus.

L'application SécuritéUdeS pourrait rejoindre potentiellement entre 30 000 et 40 000 personnes, des étudiants, du personnel de l'institution, des utilisateurs du centre sportif de l'UdeS ou des spectateurs du centre culturel, par exemple.

Toutes les personnes qui fréquentent les campus de l'UdeS sont invitées à télécharger l'application gratuite sur leur appareil mobile Apple ou Android.

L'institution utilise la même plateforme que d'autres établissements comme l'Université Bishop's; l'application est cependant personnalisée pour chaque institution.

La nouvelle application a l'avantage d'offrir une communication bidirectionnelle en temps réel, explique Jacques Girard, directeur de la division de la sécurité et coordonnateur des mesures d'urgence à l'UdeS. Les utilisateurs peuvent donc rapporter une urgence et obtenir de l'aide. En cas de besoin, l'utilisateur peut communiquer directement avec les services de sécurité des trois campus de l'UdeS en appuyant sur un bouton.

« Plus de gens l'installeront, plus cette mesure aura de portée et d'efficacité. »

Des alertes pourraient être émises dans le cas d'une fuite de gaz, d'un avis de non-consommation d'eau, d'un colis suspect. C'est le genre d'outil qui pourrait être utile, par exemple, pour une situation comme

celle qu'a vécue la Commission scolaire des Sommets (CSS), où deux adolescents auraient proféré des menaces. L'application compte deux niveaux : une qui envoie des notifications, l'autre qui peut faire vibrer ou ouvrir le téléphone.

« Ça fait un bout qu'on recherchait un outil de communication efficace. Ceux utilisés dans les grandes universités, les premières générations, avaient tendance à être lourds, à être difficiles à mettre rapidement en exécution », note M. Girard en ajoutant que les outils sont beaucoup moins complexes aujourd'hui. Cette nouvelle mesure a nécessité des investissements « bien en deçà de 20 000 $ ». « La plupart de nos interventions d'urgence nécessitent une rapidité d'exécution. Grâce à cet outil, les agents de sécurité sont à portée de main 24 h sur 24. »

Auparavant, en cas d'urgence, l'UdeS utilisait différents moyens de communication, dont les courriels et les médias sociaux. « On avait le sentiment que ça n'allait pas chercher toute la clientèle cible », commente M. Girard.

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