La fin pour le projet de disc-golf

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Le projet d'un parcours de disc-golf soutenu par Destination Sherbrooke est officiellement mort.

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(Sherbrooke) Le projet d'un parcours de disc-golf soutenu par Destination Sherbrooke est officiellement mort. Après l'échec du projet au parc Victoria, les options des parcs Atto Beaver et de la base plein air André-Nadeau n'ont pas été jugées concluantes.

C'est à la rencontre du conseil d'administration de Destination Sherbrooke mercredi soir que le disc-golf a été enterré. « Nous avons présenté le rapport d'évaluation sur le disc-golf à la base plein air, mais nous ne voyons pas la pertinence d'en faire un projet supporté par Destination Sherbrooke. Nous ne voyons pas le potentiel touristique, ce qui ne signifie pas qu'un projet de nature récréative ne pourrait pas prendre dans un des parcs de la ville », résume le président de Destination Sherbrooke, Rémi Demers.

M. Demers ne remet pas en question l'intérêt ou la pertinence d'avoir un parcours de disc-golf à Sherbrooke. « Mais l'activité ne vaut pas les investissements sur la base de retombées touristiques. »

Le groupe ayant réalisé l'étude avait déterminé que le parc Atto Beaver n'était pas assez grand pour avoir suffisamment de paniers pour développer un parcours de compétition.

Rémi Demers estime que le parc Victoria présentait un meilleur potentiel en raison de sa proximité avec les services et le centre-ville. « Nous avons écouté les citoyens du quartier et c'est correct. Nous n'irions pas dans un terrain hostile. Il était manifeste que les gens ne voulaient pas de ce circuit-là. Même à Lennoxville il y avait des réticences pour le parc Atto Beaver. »

Le disc-golf faisait partie du plan Parcours, qui vise à développer les parcs nature. Ledit plan comporte aussi la construction de tours, un spectacle animé au lac des Nations et la piste permanente de patinage de descente extrême au mont Bellevue. Doit-on comprendre que le plan Parcours a du plomb dans l'aile?

« Avons-nous eu une déception du point de vue de l'acceptabilité sociale? Oui. Mais nous n'abandonnons pas le développement du plan Parcours pour autant. Le concept de nature urbaine, nous y croyons. Nous ne lâcherons pas. Il y a encore des projets sur la table. Il y a aussi beaucoup de gens qui sont ouverts à Parcours. Il reste que pour tous les projets, il y a un défi d'acceptabilité sociale. Il faut s'habituer à faire face à une certaine résistance. Ça ne doit pas nous empêcher de faire preuve d'une certaine audace. Aucun projet ne fera l'unanimité. »

Rémi Demers résume : « Tous les projets rencontreront une résistance. On doit en tenir compte, mais on ne doit pas abandonner. Nous sommes en parfaite cohérence avec notre plan stratégique. »

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