Le dg d'Oleotek fait le point sur l'implication d'Yvon Nadeau

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Laurent Lessard

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(Thetford Mines) La circulation d'informations établissant des liens entre Yvon Nadeau, ex-attaché politique de Laurent Lessard, Oleotek et Innoltek, a conduit le directeur général du Centre collégial de transfert technologie Oleotek, David Berthiaume, à établir certains faits.

Oleotek a été créé en 2002, a d'abord rappelé M. Berthiaume. Il oeuvre dans le domaine de l'oléochimie industrielle. Comme une quarantaine d'autres CCTT, il contribue au développement économique de la province en permettant la création d'entreprises à partir des technologies développées dans ces murs.

C'est dans ce contexte qu'Innoltek a été créée à Thetford Mines. Oleotek a développé une technologie innovatrice qu'il a cherché à transférer en entreprise dès 2009.

« À la suite de l'insuccès de la tentative, deux chercheurs du centre se sont montrés intéressés à commercialiser ladite technologie. En 2010, une entente de licence a été négociée avec ces employés du centre afin qu'ils puissent la commercialiser. Ils ont alors fondé Innoltek, une entreprise à but lucratif indépendante avec son propre conseil d'administration», explique David Berthiaume.

Le directeur général précise qu'Yvon Nadeau n'était pas impliqué dans la négociation de cette entente et qu'il n'est arrivé chez Innoltek qu'en 2014.

M. Berthiaume a tenu à dire que le Centre a reçu confirmation de l'obtention d'un financement de 4,7 millions $ dans le cadre du Programme de soutien à la recherche, volet 2, auquel s'ajoutait une contribution de 300 000 $ dans le cadre de la mesure de Soutien aux coûts d'exploitation et d'entretien du même programme.

David Berthiaume ajoute que ce n'est que le 16 octobre 2014, soit trois ans plus tard, qu'Yvon Nadeau est nommé au conseil d'administration d'Oleotek, à titre de représentant d'entreprise.

« C'est une pratique répandue et favorisée de voir siéger des dirigeants d'entreprises aux conseils d'administration des CCTT afin d'assurer que ces organisations demeurent bien au fait des enjeux de la PME québécoise», explique M. Berthiaume.

Jusqu'à maintenant, Yvon Nadeau a participé à cinq rencontres du c.a. et a touché une compensation imposable totale de 750 $ conformément aux politiques du CCTT.

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