«Mon Orford», accessible à l'année

Un auto-collant «Mon Orford» en guise de sentiment... (Spectre Média, Marie-Lou Béland)

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Un auto-collant «Mon Orford» en guise de sentiment d'appartenance.

Spectre Média, Marie-Lou Béland

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(ORFORD) En injectant 2,5 M $ sur cinq ans au mont Orford, les 16 municipalités de la MRC de Memphrémagog croient que cette mise de fonds leur permettra de créer un «effet de levier» capable de générer des retombées économiques «structurantes» pouvant atteindre 50 M $ sur leur territoire au cours des dix prochaines années.

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Jacques Demers

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S'appuyant sur «la résilience» dont a fait preuve la Corporation Ski & Golf Mont-Orford depuis sa création il y a cinq ans, les maires se sont présentés au point de presse jeudi matin en arborant un auto-collant sur lequel on pouvait lire: «Mon Orford» en guise de sentiment d'appartenance.

D'entrée de jeu, le préfet Jacques Demers a parlé d'«une nouvelle ère» pour la station récréo-touristique en affirmant que «le mont Orford n'est plus à vendre».

Non seulement le mont Orford n'est plus à vendre, mais celui-ci verra ses infrastructures bonifiées de façon à le rendre la montagne plus accessible tout au long de l'année, a ajouté le directeur général de la Corporation, Luc Chapdelaine.

«Essentiellement, on voudra améliorer la station de ski, la rendre plus accessible à une plus vaste clientèle de skieurs, améliorer les conditions d'enneigement pour être capable de s'adapter aux conditions climatiques changeantes, donner un petit coup de pouce au golf pour être capable d'en bonifier l'offre, mais surtout d'en faire un endroit qu'il est bon de fréquenter en toute saison. Donc, l'aménagement de sentiers, la réfection des chalets d'accueil, l'aménagement de belvédères et de sentiers d'observation au sommet en lien, si possible, avec ce qui se fait déjà dans le parc.»

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Luc Chapdelaine

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En s'appuyant sur une étude commandée l'an dernier par les stations de ski du Québec, M. Chapdelaine a justifié l'aide de 2,5 M $ en rappelant que «pour chaque dollar dépensé, c'est de trois à cinq, parfois sept dollars, qui rejaillissent dans la communauté.»

Selon M. Chapdelaine, les 2,5 M $ de la MRC, une fois jumelés aux différents programmes de subventions, permettra à la Corporation d'investir 12 M $ dans une première phase. «Ce qui veut dire que ça sera 30, 40 ou 50 millions qui, éventuellement, rejailliront sur toute la communauté de Memphrémagog», a-t-il avancé.

M. Chapdelaine a dit que la Corporation avait su démontrer sa capacité de résilience depuis sa création avec une croissance de ses revenus et une augmentation du nombre d'abonnements au-delà de 40% depuis 20111.

«Certes, l'année dernière a été difficile (déficit de 269 000 $), mais dans une industrie qui perdait plus ou moins 30 p. cent de sa clientèle dans les Cantons de l'Est, chez nous, on avait une décroissance de moins de 15 pourcent», a souligné le directeur général de la Corporation.

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