Les parents aux aguets

Caroline Boisvert, mère d'une enfant fréquentant l'école primaire... (Spectre Média, Jessica Garneau)

Agrandir

Caroline Boisvert, mère d'une enfant fréquentant l'école primaire du Sacré-Coeur.

Spectre Média, Jessica Garneau

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Sherbrooke) Bon nombre de parents prévoyaient rappeler les consignes de sécurité à leurs enfants, mardi soir, à la suite du déménagement à Sherbrooke de Rénald Côté. Même si la nouvelle suscite certaines inquiétudes, les parents des élèves de l'école du Sacré-Coeur relativisaient toutefois la situation.

Croisée devant l'école, Caroline Boisvert prévoyait dorénavant récupérer sa fille sur la rue King Ouest, non loin de l'établissement de la rue Gillespie, mais la nouvelle transmise par la direction l'a fait changer d'idée. « C'est clair qu'on va en parler. Elle a dû en entendre parler dans la journée », souligne-t-elle.

« Ma fille est en sixième année. Elle commence à connaître le secteur », souligne Sara Michaud, une mère croisée avec sa fille Rose Lapointe, en soulignant du même coup qu'on retrouve dans le coin beaucoup de personnes présentant diverses problématiques.

« On leur dit souvent de ne pas parler à des inconnus, à la récréation ou pendant la période de dîner. C'est sûr que c'est toujours inquiétant », dit-elle en ajoutant que sa fille avait l'âge d'être à l'affût.

Mme Michaud souligne que ce n'est pas la première fois que les parents sont avisés de certains cas particuliers, dont un épisode où un homme regardait par les fenêtres de l'édifice et d'un autre autre à propos de batailles sur la rue Alexandre.

« On va passer en revue le courriel qu'on a reçu, commente Jonathan Deschênes, un père croisé à la sortie des classes. Je vais leur expliquer de faire attention. C'est le mieux que l'on puisse faire à ce stade-ci. »

Karine, une autre mère croisée dans la rue, mentionnait qu'elle était moins inquiète de la situation compte tenu que sa fillette n'a pas à marcher pour aller en classe.

Interrogée à savoir comment elle aborderait la question avec son garçon, une autre maman se posait la question. « Je ne le sais pas, j'ai un anxieux », lance-t-elle en pensant à un rappel des consignes de sécurité. Elle n'était pas surprise de la nouvelle, compte tenu du secteur où se trouve l'école. Comme elle n'habite pas dans le quartier, son fils ne marche pas pour se rendre à l'école. Et puis, ajoute-t-elle, son garçon est très respectueux des règles.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer