Une nouvelle génération de guichets automatiques

Guy Cormier:  « Comme on l'a fait pour les... (Spectre Média, René Marquis)

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Guy Cormier:  « Comme on l'a fait pour les points de service, on va prendre le temps au cours des prochaines années d'examiner l'évolution de notre parc de guichets automatiques, qui en compte plus de 2000. »

Spectre Média, René Marquis

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(Sherbrooke) Une nouvelle génération de guichets automatiques pourrait faire son apparition dans les installations de Desjardins d'ici 2018 à 2020.

Leur nombre et leur emplacement seront toutefois rigoureusement analysés, précise Guy Cormier, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, pour tenir compte des habitudes des consommateurs.

« Comme on l'a fait pour les points de service, on va prendre le temps au cours des prochaines années d'examiner l'évolution de notre parc de guichets automatiques, qui en compte plus de 2000 », glisse M. Cormier en faisant valoir qu'il n'y pas une institution financière au Québec qui en compte autant.

Desjardins veut également faire évoluer ce réseau de guichets automatiques de façon qualitative, en profitant des nouvelles technologies disponibles.

Soulignant au passage que le volume de transaction dans les guichets automatiques enregistre une baisse d'environ 10 pour cent par année, M. Cormier n'en pense pas moins qu'il faut maintenir ce produit dans l'offre de services de Desjardins pour encore les cinq à dix prochaines années.

Dans les Cantons-de-l'Est plus spécifiquement, on pense que 20 des 200 guichets automatiques seront fermés au cours des prochains 12 à 18 mois, mais dans des sites où on en compte plus d'un.

15 $/heure, un pensez-y-bien

Le président et chef de la direction du Mouvement Desjardins estime qu'il y a matière à réflexion sur l'idée de hausser le salaire minimum à 15 $/l'heure et il souhaite qu'il y ait un véritable débat au Québec.

« Il faut qu'on soit prudent sur l'émotion qui vient avec ce type de débat, met toutefois en garde Guy Cormier. Il faut mettre les bonnes bases de fait. Parce que d'un côté il y a les enjeux pour les entreprises et les gens d'affaires, qui vont nous dire qu'ils sont les plus taxés et que tout coût additionnel va venir affecter leur compétitivité. Et d'un autre côté, chez Desjardins, on est en mesure de constater qu'un grand nombre de gens vivent des difficultés financières et en ont besoin dans la population. »

« Est-ce qu'il y a un enjeu de redistribution de richesses ? Je pense que oui, insiste M. Cormier. Est-ce que ça passe uniquement par une hausse de salaire de 10,75 $ à 15 $/l'heure ? Je ne suis pas pour je ne suis par contre, mais je sens qu'il faut faire le débat et regarder l'ensemble des enjeux des parties prenantes. L'urgence de ce débat est présente. »

Dans les Cantons-de-l'Est

Guy Cormier a grandi à Varennes, sur la Rive-Sud de Montréal, dans un milieu modeste. Il connaît bien les Cantons-de-l'Est pour y avoir de la famille et pour y avoir appris son golf dès l'adolescence. Son coup de coeur en la matière va au club de golf Milby, pour son terrain escarpé, son club house et ses paysages magnifiques. L'homme a aussi beaucoup skié au centre de ski du mont Sutton, qu'il fréquente encore régulièrement avec des raquettes au pied. Ce père de quatre grands enfants prend d'ailleurs toujours plaisir à s'y réunir en famille.

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