Un 15e rendez-vous d'Howard pailleté

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Bien que vendredi et samedi aient été des journées records en termes d'achalandage selon les organisateurs de l'événement, la foule se faisait plutôt dispersée dimanche, en raison de la pluie qui a assombri le paysage en matinée et des forts vents qui faisaient s'envoler les chapeaux d'époque en après-midi.

Spectre média, Marie-Lou Béland

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(Sherbrooke) Paillettes sur les robes, plumes sur les têtes : le parc du Domaine-Howard a été transporté dans les Années folles ce week-end alors que se tenait la 15e édition du Rendez-vous d'Howard.

Bien que vendredi et samedi aient été des journées records en termes d'achalandage selon les organisateurs de l'événement, la foule se faisait plutôt dispersée dimanche, en raison de la pluie qui a assombri le paysage en matinée et des forts vents qui faisaient s'envoler les chapeaux d'époque en après-midi.

« Si le beau temps d'hier (samedi) s'était maintenu, je pense qu'on aurait eu un plus grand achalandage que les années précédentes. Mais considérant la météo d'aujourd'hui, je crois que ça va être environ l'équivalent de l'année dernière, soit entre 15 000 et 16 000 personnes », estime la présidente fondatrice de l'événement, Chantal L'Espérance, vêtue d'une élégante robe dorée et d'un grand boa de plumes rouges.

« J'ai dû doubler mon boa pour avoir un peu plus chaud! », lâche-t-elle en riant.

À son avis, l'une des activités les plus courues parmi celles proposées cette année a été les causeries dans la Maison Bleue avec Cécile Couture Vanier, la petite-fille de celui qui a été le menuisier et jardinier du sénateur Howard pendant plus de quarante ans.

« Céline Vanier Couture est née dans cette maison, et elle la faisait visiter aux gens : ça n'a pas dérougi de la fin de semaine! », indique Mme L'Espérance.

Maison rouge, puis bleue

« Il faut dire que cette petite maison bleue, qui était rouge d'abord, est le premier bâtiment de tout le domaine », explique le comédien Éric G. Langlois, bien ancré dans son personnage du Sénateur Charles Benjamin Howard, qu'il incarnait à nouveau lors de cette édition.

« Quand on a acheté le terrain en 1913, on a construit cette maison qui était en bois à l'époque, et qui était le camp de chasse, relate-t-il. C'est là qu'on venait passer du bon temps dans la forêt, et c'est comme ça qu'est venue l'idée de faire un domaine avec des résidences, qu'on a commencé à construire en 1917. »

Avant que le comédien en veston ne termine sa phrase, un petit train bondé d'enfants lui envoyant la main passe près de lui.

« Les activités pour les enfants, comme le petit train - qui nous est prêté exceptionnellement pour la 15e édition - et les promenades de poneys, sont aussi très prisées par les familles », s'empresse de mentionner Chantal L'Espérance.

« Les visites des pavillons sont toujours très populaires, et les spectacles ont aussi été bien remplis, particulièrement ceux qui se tenaient dans le chapiteau des Années folles, à cause du côté plus intimiste. »

« Je suis toujours heureux de voir qu'il y a plein de gens qui découvrent la fête pour la première fois. (...) Ça, dans le coeur du personnage de Howard, c'est du bonheur ! », se réjouit Éric G. Langlois.

Les festivités au coeur des somptueux jardins et bâtiments du Domaine Howard se sont terminées dimanche soir avec le spectacle de clôture, qui mettait en vedette le sénateur Howard ainsi que sa deuxième épouse, une cantatrice new-yorkaise, partageant leurs chansons préférées de la Belle époque.

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