Le pire bout de chemin à Sherbrooke?

Le chemin Glenday est un véritable champ de mines.... (Spectre Média, Frédéric Côté)

Agrandir

Le chemin Glenday est un véritable champ de mines.

Spectre Média, Frédéric Côté

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Est-ce le pire bout de voie publique à Sherbrooke? C'est certainement l'un des chemins mettant le plus à l'épreuve les amortisseurs des véhicules dans la région.

Chemin Glenday à besoin de réparation.. Spectre Média... (Spectre Media, Frédéric Côté) - image 1.0

Agrandir

Chemin Glenday à besoin de réparation.. Spectre Média : Frédéric Côté

Spectre Media, Frédéric Côté

Le chemin Glenday, dans l'arrondissement de Lennoxville, est un véritable champ de mines. Il faut y rouler pour constater qu'il est recouvert de multiples couches de rapiéçage et parsemé de trous.

Tellement qu'il faut ralentir considérablement en empruntant ce chemin donnant sur la route 108 et visible à l'horizon du stade Coulter Field de l'Université Bishop's.

Les gens du voisinage en ont marre. «C'est dégoûtant», lance Marilyn Bryant «L'autre bout de la route a été refait, mais pas celui-là», ajoute la jeune femme qui emprunte le cheminGlenday régulièrement pour se rendre chez elle sur la route 147.

Mme Bryant dit ne pas avoir formulée de plainte à la Ville de Sherbrooke, mais elle demande souvent à son conjoint de ralentir pour ne pas abimer leur véhicule.

Chartely Karrigan fait remarquer que les enfants assis à l'arrière de son véhicule se réveillent habituellement en commençant à rouler sur ce chemin qui manque sérieusement d'amour.

«Il est vraiment mal en point», déclare-t-elle en regardant sa mère venue de l'Ontario pour la visiter.

«C'est difficile à le croire tellement ce chemin est endommagé.»

Selon cette résidante de la rue Gamma, cette portion du chemin Glenday n'a peut-être pas été réparée, contrairement à d'autres voies publiques du secteur, puisqu'elle pourrait être remplacée éventuellement par le prolongement de l'autoroute 410.

«Ce que nous pourrions faire, c'est de pulvériser l'asphalte pour le laisser en gravier par la suite.»


C'est pas mal le son de cloche qu'on donne du côté de la Ville de Sherbrooke. Selon la directrice du Service des infrastructures urbaines, Caroline Gravel, on ne veut pas investir trop d'argent sur ce tronçon de route, comme celui-ci devrait accueillir la future voie rapide.

«Nos budgets sont limités et nous choisissons les chemins selon leur degré de dégradation, dit-elle. Dans le cas du chemin Glenday, nous l'entretenons du mieux que nous le pouvons en fonction de ce qu'il deviendra.»

«Ce que nous pourrions faire, c'est de pulvériser l'asphalte pour le laisser en gravier par la suite. Ça serait une solution temporaire.»

Mme Gravel ajoute que son service a fait une demande récemment au ministère des Transports à savoir quand devrait être complété le prolongement, mais sans obtenir de réponse.

En novembre 2015, lors de l'inauguration d'un nouveau tronçon de la 410, le ministre des Transports de l'époque Robert Poëti, assurait que le volet 2 de l'autoroute Jacques-O'Bready qui permettra de rejoindre la route 108 près de la Ferme expérimentale d'agriculture et agroalimentaire Canada dans l'arrondissement de Lennoxville se concrétisera, mais sans donner d'échéancier.

En mai 2015, le maire de Cookshire-Eaton, Noël Landry avait demandé que la sortie de l'autoroute soit construite à la hauteur du chemin Spring, sur la route 108, plutôt qu'à l'entrée du chemin Glenday. Le ministère des Transports avait répondu ne pas avoir l'intention de modifier le tracé de l'autoroute 410.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer