Des membres de La Meute défendent leur mouvement

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Suzanne Tessier, une Sherbrookoise ayant fait partie de «La Meute».

Spectre média, René Marquis

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(Sherbrooke) Après avoir lu dans La Tribune, samedi, le témoignage de Suzanne Tessier, une Sherbrookoise ayant fait partie de La Meute qui dénonçait l'autoritarisme du groupe, plusieurs membres actifs de ce mouvement s'opposant à l'islam radical sont montés aux barricades pour défendre leurs convictions et le leadership de leur chef Éric Venne, alias Corvus.

« Madame Tessier accuse La Meute de faire preuve de discipline, la qualifiant d'autoritaire. La société québécoise n'est plus habituée à côtoyer des gens qui sont capables de défendre leurs principes et de les exprimer clairement sans constamment changer d'idée au gré du vent ou de l'opinion publique comme le font les politiciens qui nous dirigent », a commenté Sylvain Maikan sur la page Facebook du journal.

Dans son témoignage, Mme Tessier affirmait qu'elle avait vu plusieurs femmes se faire injustement rabrouer par les dirigeants de La Meute, qui, selon elle, « avaient peur des femmes moindrement fortes qui se tiennent debout ».

Or, M. Maikan soutient « qu'environ la moitié des postes d'importance dans la gestion de la Meute sont occupés par des femmes ».

« Les femmes sont traitées de la même façon que les hommes, poursuit-il. C'est aussi ça, la parité. Les hommes et les femmes de La Meute sont tous unis sous une même cause : la dénonciation et la lutte contre l'islam radical qui met en péril notre mode de vie et notre culture, ainsi que les idiots utiles de notre société qui les aident en faisant de l'aveuglement volontaire et de la désinformation. »

De son côté, Tommy Nobert assure qu'il lui arrive de « commenter [son] désaccord envers certains propos de La Meute ou de ses membres » et qu'il n'a « jamais ressenti aucune pression ou représailles de qui que ce soit », ajoutant que la sécurité au souper de Charlesbourg était « justifiée ».

« Qu'ils soient 10, 100 ou 50 000, les loups n'ont qu'un seul chef. C'est pourquoi ils sont si forts et qu'ils se dirigent tous dans la même direction », a quant à lui écrit Jean-Yves Jodoin.

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