La pression l'emporte sur le barista Alberto Navarro

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« Ç'a été vraiment une très belle opportunité pour moi », assure Alberto Navarro, propriétaire du Bistro Kaapeh Expresso, nullement déçu d'avoir échappé le titre de meilleur barista en art latte au Québec.

Spectre média, Marie-Lou Béland

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(Sherbrooke) Ce week-end, le propriétaire du Bistro Kàapeh Espresso, Alberto Navarro, n'est pas parvenu à décrocher le titre de meilleur barista en art latte au Québec lors du Challenge Art Latte Natrel se tenant à Montréal, mais le Sherbrookois ressort satisfait de sa première expérience de compétition caféinée.

« C'était vraiment le fun de rencontrer les autres participants, de découvrir le sentiment de compétition, de vivre ça pour la première fois, confie-t-il. Le jury était professionnel et c'était super bien organisé : ç'a été vraiment une très belle opportunité pour moi. »

Pour remporter les grands honneurs, les dix finalistes provenant des quatre coins de la province devaient préparer, en seulement dix minutes, un latte free pour, une boisson de 9 oz à 12 oz préparée avec de l'espresso et du lait moussé, ainsi qu'un macchiato, un café de 2 oz à 4 oz fait d'espresso et d'un peu de lait. Les cinq juges évaluaient ensuite leur performance en se basant sur des critères de complexité, de qualité esthétique, de symétrie, de contraste et de créativité.

Si Alberto Navarro considère qu'il « était de niveau » pour rivaliser avec les neuf autres concurrents, le Sherbrookois affirme que c'est le stress qui a joué contre lui.

« Je savais que je serais capable de faire quelque chose de bien. Mais quand c'est à ton tour de passer, c'est tout un défi, tu n'es vraiment pas dans ta zone de confort. (...) J'ai eu de la difficulté à gérer la pression de performer rapidement devant un public et un jury, c'est ça qui m'a nui. C'était une ambiance que je ne connaissais pas. »

« Je suis satisfait de ce que j'ai fait, mais je suis un peu déçu de ne pas avoir pu montrer tout ce que je suis capable de faire à cause de la mauvaise gestion de mon stress », souligne-t-il.

Le barista tentera-t-il sa chance à nouveau l'an prochain? « Il est encore tôt pour le dire, mais si c'est le cas, je pense que je vais être moins stressé parce que je sais maintenant à quoi ça ressemble. Parmi les concurrents, il y avait cinq personnes sur dix qui avaient fait la compétition l'an passé, alors ils avaient un peu plus d'expérience. C'est pas mal les mêmes qui se sont rendus en finale », note-t-il.

La seule femme de la compétition, Vivian So du restaurant Muru Crêpe, à Brossard, est repartie avec le premier prix, comprenant un voyage d'une semaine en Australie, un entraînement privé avec le champion du monde d'art latte 2015, Caleb Cha, et 1000 $ en argent de poche.

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