Projet Héritage : le promoteur compte poursuivre à Magog

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Le promoteur du projet Héritage, qui vise à aménager 490 emplacements de camping haut de gamme pour véhicules motorisés au Club de golf Venise, ne compte pas se tourner vers Sherbrooke pour réaliser son projet.

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(Sherbrooke) Le promoteur du projet Héritage, qui vise à aménager 490 emplacements de camping haut de gamme pour véhicules motorisés au Club de golf Venise, ne compte pas se tourner vers Sherbrooke pour réaliser son projet. Même s'il rencontre des embûches, alors que les citoyens ont exprimé le souhait de se prononcer par référendum, André Laplante compte poursuivre les démarches amorcées à Magog.

Le projet vise à convertir 9 des 18 trous de la portion magogoise du terrain de golf en complexe de VR grâce à des investissements avoisinant les 20 M$. Une usine de traitement des eaux usées serait construite au même endroit. Le parcours Deauville demeurerait intact.

« Nous voulons continuer avec Magog. Au début du projet, nous avons appris qu'une partie du terrain se trouvait à Sherbrooke. Nous nous sommes informés pour connaître les possibilités et les règlements de zonage, mais nous avons choisi Magog pour notre projet. Nous devrions rencontrer des représentants de la Ville sous peu pour rediscuter. J'attends des nouvelles de leur part. Nous n'avons jamais eu de projet à Sherbrooke », commente M. Laplante.

À la Ville de Sherbrooke, on confirme qu'une demande d'information avait été adressée par le promoteur il y a plus d'un an, mais qu'il n'y a pas eu de suite. Aucune demande formelle n'a été déposée.

La conseillère du district de Deauville, Diane Délisle, indique que les seuls appels qu'elle ait reçus proviennent de citoyens. « Ils se préoccupent de l'affluence que le camping créerait et de la dégradation de la qualité de l'eau liée à la multiplication des embarcations. Mais ce sont des préoccupations liées aux rumeurs qui circulent. »

Quoi qu'il arrive, la situation fait dire à Mme Délisle que les promoteurs se doivent maintenant de bien informer les citoyens avant de déposer un projet. « Il y a des projets qui sont mieux accueillis que d'autres. Ça dépend de l'approche des promoteurs. De plus en plus, il faut rencontrer les citoyens en amont. Vendez d'abord votre projet aux citoyens et ensuite on en parlera. »

Diane Délisle fait valoir qu'elle place toujours la qualité de vie des citoyens en priorité dans l'évaluation d'un projet.

Rappelons que 136 citoyens de Magog ont signé le registre pour demander un référendum sur le changement de zonage nécessaire à la concrétisation du projet. C'est plus du double des 64 signatures requises. Dans l'éventualité d'un référendum sur l'une ou l'autre des moutures du projet, seuls les citoyens de la ville concernée auraient le droit de vote, et ce, même si le terrain de golf en question s'étend sur deux municipalités.

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