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Les écoles secondaires de la CSRS offriront le nouveau cours d'histoire

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Les écoles secondaires de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) offriront à compter de la rentrée scolaire le nouveau cours d'histoire de troisième secondaire, qui a été complètement remodelé. Le cours de quatrième secondaire, également revu, sera quant à lui présenté aux élèves en 2017.

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(Sherbrooke) Les écoles secondaires de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) offriront à compter de la rentrée scolaire le nouveau cours d'histoire de troisième secondaire, qui a été complètement remodelé. Le cours de quatrième secondaire, également revu, sera quant à lui présenté aux élèves en 2017.

Même si l'implantation officielle du nouveau cours d'histoire du Québec et du Canada a été reportée par le gouvernement Couillard, les écoles peuvent commencer à présenter le cours à compter de la prochaine rentrée scolaire.

Les cours offrent maintenant une présentation chronologique, plutôt que de fonctionner par thème.

Malgré certaines critiques émises (le Quebec Community Groups Network aurait aimé que l'enseignement soit plus neutre, rapporte Le Soleil), l'accueil est presque unanime, estime pour sa part Daniel Rouillard, un enseignant en histoire du 20e siècle et de monde contemporain à l'école secondaire du Triolet. Ce dernier est le responsable du GRUS, le groupe des responsables en univers social, qui regroupe notamment des enseignants et des conseillers pédagogiques de la province. Il semble que beaucoup d'écoles de la province offriront le nouveau cours, à la lumière des informations transmises au GRUS.

« Le nouveau programme est de lecture beaucoup plus facile. C'est plus facile de voir comment on peut l'enseigner », estime-t-il.

Daniel Rouillard est de ceux qui avaient soulevé des critiques lorsqu'il avait été question de réécrire le programme en accordant plus de place à la question nationale et de ramener au coeur du programme « la trame nationale »; la refonte du programme avait été amorcée sous le Parti québécois, alors que Marie Malavoy était ministre de l'Éducation.

À l'époque vice-président de l'AQEUS (l'Association québécoise pour l'enseignement en univers social), avec d'autres collègues, il s'était alors entre autres interrogé sur le processus de consultation mis en place en lien avec le « renforcement de l'enseignement de l'histoire nationale ».

Ils s'inquiétaient que les programmes d'histoire puissent être réécrits au gré de la volonté des différents gouvernements.

« Entre la première commande que le Parti québécois avait mis en place et l'ensemble du processus, il y a eu des leviers démocratiques qui sont intervenus, de telle sorte que je ne pense pas du tout que ce soit un programme de propagande », précise-t-il maintenant, en soulignant que le processus de consultation a été élargi et qu'il est satisfait du résultat final.

« Dans le nouveau programme, les compétences sont directement reliées à la démarche historique. C'est plus pragmatique, plus préhensible », estime-t-il.

Celui qui en est à sa 23e année d'enseignement croit que les enseignants ont une meilleure marge de manoeuvre avec le nouveau programme. À ses yeux, celui-ci amène nécessairement un développement de la citoyenneté.

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