La Cour ordonne l'expulsion de Thirion

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Photo Spectre Média, Maxime Picard. Marc Grenier a obtenu l'expulsion de l'individu qui voulait se porter acquéreur de sa ferme, mais sans remplir les conditions pour conclure la transaction.

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(Sherbrooke) La saga impliquant Philippe Thirion qui occupait une résidence du rang 2 à Wotton a connu un nouveau chapitre, mardi, avec l'expulsion de ce dernier.

Après plus d'une année de démarches juridiques, le propriétaire des lieux Marc Grenier a obtenu l'expulsion de l'individu qui voulait se porter acquéreur de sa ferme, mais sans remplir les conditions pour conclure la transaction.

Marc Grenier s'était entendu avec Philippe Thirion pour la vente de la ferme au prix de 375 000 $ en juillet 2015. Un acompte de 10 000 $ devait être versé et la balance versé par fiducie au notaire.

Marc Grenier n'a reçu cette somme qu'après une ordonnance rendue par la Cour d'appel du Québec en décembre 2015.

La promesse d'achat stipulait que Philippe Thirion et son entreprise A.H.B.F. Inc devaient verser « une allocation de 1000 $ au début de chaque mois. Rien d'inclus. Si ce paiement n'est pas honoré, le locataire aura 30 jours pour quitter les lieux sur avis du propriétaire. »

Les montants en souffrance ont été acquittés après cette décision du plus haut tribunal au Québec, mais Thirion a fait à nouveau défaut de payer les loyers de mars, avril, mai et juin 2016.

Le juge Martin Bureau de la Cour supérieure a ordonné à Philippe Thirion de payer ces montants à la mi-juillet, de fournir une preuve d'assurances bien et responsabilité et une preuve de

solvabilité pour procéder à l'achat de la propriété.

Ces conditions n'ayant pas été respectées, l'ordre d'expulsion du tribunal a été exécuté, mardi.

La soeur du propriétaire, Sonia Grenier, explique que la résidence

se trouve dans un état qu'elle qualifie de potable.

« Certaines choses sont brisées ou n'ont pas été entretenues depuis une année, mais c'est potable. Au moins, Philippe Thirion n'est plus sur place. Nous allons pouvoir passer à autre chose. Il reste encore certaines choses à évaluer dans les champs, sur la terre à bois et les poursuites civiles à régler, mais il y a un bon bout de fait », commente Sonia Grenier.

Par la voix de ses avocates Me Annie-Élizabeth Girard et Me Mélissa Jalbert, Marc Grenier souhaite obtenir l'obtenir de l'annulation de l'acte de vente ainsi que des dommages de 42 900 $ causés à la propriété.

Philippe Thiriron a de son côté intenté une poursuite de 260 000 $ contre Marc Grenier pour abus de procédures et propos diffamatoires par une procédure intentée par son avocat Me Renno Vathilakis.

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