Vie, rythme et hospitalité à la place de la Cité

C'est le groupe sherbrookois Gypsy Soul band qui... (Spectre Média, Maxime Picard)

Agrandir

C'est le groupe sherbrookois Gypsy Soul band qui lançait les festivités des Rythmes d'Afrique vendredi soir avec une musique unique inspirée des Tziganes des Balkans et de plusieurs pays d'Europe. Il était suivi de Labess, un groupe algérien aux mélodies inspirées de la rumba gitane, du flamenco et de la musique traditionnelle d'Afrique du Nord.

Spectre Média, Maxime Picard

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
<p>Charlotte R. Castilloux</p>
Charlotte R. Castilloux

Journaliste stagiaire

La Tribune

(Sherbrooke) L'été est une saison rassembleuse et le festival Rythmes d'Afrique le sera tout autant. Sous le mot d'ordre téranga, hospitalité en sénégalais, la musique africaine fera vibrer les spectateurs du centre-ville jusqu'au 6 août à la place de la Cité.

« Avec les temps tumultueux qu'on vit partout dans le monde, on compte sur la musique pour nous rassembler sous la téranga », explique Takhiou Gueye, président et directeur artistique des Rythmes d'Afrique, lui-même Sénégalais. « C'est sûr que je me suis inspiré de ma culture pour la 13e édition, continue-t-il, mais le thème de l'hospitalité vient aussi du fait que nous avons une grande diversité dans notre programmation. »

En effet, tous les soirs un artiste ou un groupe local sera suivi d'un groupe international, mais tous offriront des rythmes entraînants qui donneront envie aux participants de bouger. « C'est ça qui est formidable à Sherbrooke. Dès les premiers coups de baguette, tout le monde se met à danser. C'est spécial comme atmosphère, les gens oublient leurs origines et viennent se rassembler », affirme Takhiou Gueye en soulignant la beauté du public sherbrookois.

Le mélange explosif de musique va au-delà de la place de la Cité. En plus des spectacles offerts en plein air, plusieurs représentations seront également offertes au Théâtre Granada et dans plusieurs bars de la région. Parmi les établissements qui accueilleront les rythmes africains, on compte le Magog, le Duplessis, le Contact, les Loubards en plus de la Petite Boîte noire qui s'ajoute à la liste cette année.

Une soirée reggae à ne pas manquer

« Tous les soirs il y a des découvertes à faire, mais dimanche sera particulier », affirme M. Gueye. Reconnu pour ses spectacles émouvants et électrisants, l'Ivoirien Sekouba Bolomba sera à la place de la Cité pour faire danser les festivaliers avec son style roots reggae jamaïcain des années 70. « Sekouba Bolomba, c'est ma révélation personnelle du festival et j'espère qu'il sera celle de plusieurs », souligne Takhinou Gueye, déjà conquis par le chanteur et musicien.

Ayant déjà foulé plusieurs scènes prestigieuses, dont celles du Festival international Nuits d'Afrique à Montréal, du SummerStage à New York ainsi que plusieurs en Allemagne, en Suisse, en Israël et au Mali, l'Ivorien éblouira les spectateurs avec ses mélodies offertes en quatre langues (français, anglais malinké et bambara).

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer