Les policiers présents sur les plans d'eau

Les policiers auront les plaisanciers à l'oeil en fin de semaine. Autant le... (Archives Le Quotidien)

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(SHERBROOKE) Les policiers auront les plaisanciers à l'oeil en fin de semaine. Autant le Service de police de Sherbrooke (SPS) que le Sûreté du Québec (SQ) annoncent l'intervention de leur patrouille nautique sur les eaux au cours des prochains jours.

Le SPS sera présent sur la rivière et le lac Magog, selon Samuel Ducharme, relationniste du corps policier. «Nous allons vérifier la vitesse et l'alcool et les gilets de sauvetage. L'équipement à bord des embarcations aussi», dit-il.

« Quand le bateau a tout l'équipement requis, nous donnons une vignette. Comme cela, nous n'avons pas à l'intercepter à nouveau par la suite quand on voit la vignette. Ça évite de harceler le monde, mais ce n'est pas un gage qu'il n'y aura jamais d'autres vérifications quand même. »

Quand il manque un équipement sur le bateau, les policiers vont donner un avertissement, ajoute M. Ducharme. « Si la personne ne s'est pas conformée lors d'une autre vérification, il peut y avoir constat d'infraction », explique-t-il.

« Mais pour les vestes de sauvetage, il y a zéro tolérance. Il doit y en avoir une pour chaque passager. »

Alcool Zéro

Pour sa part, jusqu'au 1er août, la SQ participe, pour une troisième année, à la campagne de sensibilisation Alcool Zéro, en collaboration avec l'Association maritime du Québec (AMQ) et le Conseil canadien de la sécurité nautique (CCSN).

La Sûreté effectuera des opérations aux quais et des patrouilles ciblées aux abords de ceux-ci, pour déceler la capacité de conduite affaiblie par l'alcool ou la drogue chez les conducteurs.

« La consommation d'alcool représente 40 pour cent des causes d'incidents impliquant une embarcation nautique, selon le CCSN. Le soleil, le vent et les mouvements d'une embarcation en raison des vagues représentent certaines causes pouvant accroître les effets de l'alcool et des drogues sur les plans d'eau », note la sergente Aurélie Guindon, de la SQ.

« De plus, la consommation d'alcool et des drogues constitue des risques pour les passagers du bateau. En effet, cette consommation peut engendrer des distractions pour les conducteurs d'embarcations nautiques et des noyades. »

Au Québec, il n'est pas interdit de consommer de l'alcool à bord d'une embarcation, même s'il s'agit d'un bateau à moteur. Toutefois, les conducteurs qui consomment de l'alcool augmentent considérablement les risques de collisions, ajoute la porte-parole.

« S'ils ont la capacité de conduite affaiblie par l'alcool ou les drogues, ils s'exposent aux sanctions prévues par le Code criminel, soit une amende minimale de 1000 $ jusqu'à une peine d'emprisonnement, dépendamment du nombre de récidives. »

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