• La Tribune > 
  • Actualités 
  • > Retour au travail au Président : «Les Teamsters seront vigilants» 

Retour au travail au Président : «Les Teamsters seront vigilants»

La trentaine d'employés en lock-out de l'Hôtel Le Président sont retournés au... (Spectre Média, Marie-Lou Béland)

Agrandir

Spectre Média, Marie-Lou Béland

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) La trentaine d'employés en lock-out de l'Hôtel Le Président sont retournés au travail mercredi. Dans une proportion de 60 %, ils ont accepté les offres patronales lors d'une assemblée tenue lundi soir.

Le nouveau contrat de travail comprend des augmentations de salaire de 15,5 % sur cinq ans. Les jours de maladie et les vacances sont bonifiés. Plusieurs clauses normatives sont également améliorées selon un communiqué publié par le syndicat des Teamsters.

«Je tiens à féliciter le comité de négociations, ainsi que les membres pour leur courage et leur dévouement durant le conflit, a réagi le permanent syndical responsable du dossier, Michel Richard. Ils ont tenu le coup et je suis très fier d'eux.»

Deux séances de conciliation avaient été organisées la semaine dernière. «Une offre de dernière minute a été soumise aux membres. Nous sommes contents, puisqu'il y a quand même des augmentations de salaire substantielles. Le pourcentage de ratification peut sembler faible, mais il ne dénote pas un mécontentement envers l'entente. C'est plutôt un signe d'irritation par rapport à ce qui s'est passé, à savoir la fermeture du restaurant, le rejet de notre contre-offre et le lock-out», explique Stéphane Lacroix, directeur des relations publiques des Teamsters.

M. Lacroix ne s'attend pas à ce que les relations de travail souffrent du récent conflit. «Lorsqu'on pose des gestes, qu'on dit des choses, qu'on prend des décisions qui ont un impact négatif sur les travailleurs, il faut en assumer les conséquences. Pour notre part, nous assumons pleinement le taux de ratification, mais le reste est déjà de l'histoire ancienne. Les Teamsters seront vigilants pour s'assurer que la convention sera respectée.»

M. Lacroix rapporte par ailleurs que l'enquête du ministère du Travail a déterminé que deux briseurs de grève ont oeuvré dans l'établissement pendant le conflit et que des amendes pourraient être imposées à l'Hôtel Le Président. Il a été impossible de valider cette information auprès du ministère du Travail. La direction de l'Hôtel Le Président n'a pas rappelé La Tribune non plus.

«Si l'employeur exprimait une irritation par rapport à ça, il n'aurait qu'à s'en prendre à lui-même. Ce n'est plus entre nos mains. Le litige est entre le Ministère et la direction.»

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer