Québec s'engage à hauteur de 175 M$ dans un projet de Tata Steel

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Julien Arsenault
La Presse Canadienne
Montréal

Après des mois de négociations, le gouvernement Couillard s'engage finalement à hauteur de 175 millions $ dans le projet minier de Tata Steel à Schefferville, sur la Côte-Nord.

L'État québécois a confirmé mardi une prise de participation de 125 millions $ ainsi qu'un prêt de 50 millions $ afin que le géant minier indien puisse concrétiser son projet de mine de fer à enfournement direct dans lequel il doit investir au total 1 milliard $.

D'ici 2020, quelque 500 emplois pourraient être créés, estime le gouvernement Couillard.

En janvier dernier, au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, Québec avait annoncé en grande pompe la signature d'une entente de principe avec TS Global Minerals Holdings, une filiale du géant minier indien.

L'État québécois devait dévoiler au plus tard le 31 mars le montant de son investissement, mais l'échéance avait été reportée.

En dépit de la déprime prolongée des cours du minerai de fer, Tata Steel désire accélérer son projet de mine de fer à enfournement direct, également appelé projet DSO, dans le Nord québécois.

En près de deux ans, le prix de la tonne a glissé d'environ 100 $ US pour osciller aux alentours de 55 $ US.

Le site DSO de la filiale de Tata Steel produit annuellement entre deux et trois tonnes de minerai. Si le projet se concrétise, la production pourrait atteindre jusqu'à six millions de tonnes par année.

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