Demande de subvention pour le parc Centennial

La Ville de Sherbrooke espère obtenir une aide... (Spectre média, René Marquis)

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La Ville de Sherbrooke espère obtenir une aide financière pour des travaux projetés au parc Centennial, dans l'arrondissement de Lenoxville.

Spectre média, René Marquis

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(Sherbrooke) La Ville de Sherbrooke espère obtenir une aide financière pour la reconstruction du bâtiment du parc Centennial, dans l'arrondissement de Lennoxville, et pour la réfection de la piscine adjacente. Une demande officielle a été déposée au programme d'infrastructure communautaire (PIC) Canada 150.

La division des bâtiments dispose déjà d'un budget d'immobilisation de 600 000 $ pour la reconstruction du bâtiment. La piscine nécessitera quant à elle des travaux de réfection majeure de 400 000 $ en 2020. En raison de la proximité des deux infrastructures, si les travaux ne sont pas réalisés simultanément, des dépenses supplémentaires de 250 000 $ seront nécessaires. Pour éviter ces dépenses supplémentaires, le conseil municipal a entrepris de déposer une demande de subvention.

Le PIC permet de couvrir 50 % du coût du projet, jusqu'à concurrence de 500 000 $.

La Ville devait aussi trancher entre l'option de la réfection de la piscine et de la pataugeoire existantes, pour un total de 1,25 M$, ou pour la construction d'une nouvelle piscine-plage avec jeux d'eau intégrés, au coût de 1,5 M$. Dans les deux cas, la reconstruction du bâtiment est incluse.

Puisque d'autres piscines, celles des parcs Dufresne et Optimiste, sont plus prioritaires, il a été convenu de choisir l'option la moins coûteuse pour ne pas entraver le programme de mise à niveau des piscines déjà amorcé.

Le conseiller de l'arrondissement de Lennoxville, David Price, s'est montré déçu que le projet ne se réalise pas cette année. « Mais si on peut obtenir une subvention, je comprends qu'il est préférable d'attendre. »

La conseillère Christine Ouellet était elle aussi déçue, mais pour des raisons différentes. « Le regroupement du bois Beckett a appliqué pour le programme PIC 150 pour la réfection des sentiers. Ça fait deux ans qu'il travaille là-dessus. Je pense qu'il sera déçu d'apprendre que le projet a été mis de côté. Nous ne baisserons pas les bras. Il faudra les accompagner pour aller chercher le financement nécessaire. Je rappelle que c'est un parc de ville qui attire beaucoup de monde. »

Le président du comité exécutif, Serge Paquin, a précisé qu'un seul projet pouvait obtenir l'aide financière du programme dans chaque ville. « Ça tombait sous le sens qu'un projet où on peut aller chercher 500 000 $ obtienne la priorité devant celui du bois Beckett, où la demande était de 150 000 $. Il faut considérer l'intérêt de l'ensemble des contribuables où on peut aller chercher le maximum de fonds pour des travaux qui étaient incontournables. »

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